# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0079 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0079?run=87 # Title: LBr. 103 · Bourguet # Folio 40r, page id DE-611-HS-959423:0079 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959423&page=79 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959423/jpgs/default/00000079.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aux Hypetheses que vous avez epris la cpeinu de proposet, afin de voir, quelle destrois, on- pourroit choisir epar les seules Lumieres de la benison. Et pour commencer par celle du Pectanale. L. qui supose toujurs le même degre de perfection dans les choses quoique d’une maniere varcable; elle ne peut nullement convenci avec la huitième eproposctim. Qane que tout ce qui esisle à la reserve de Di, est necessairement limité; u que tous les Paports qui en resultent quelques nomtreux qu’in les imagune, ne sauroit jumais produire un laport totat auquel i. soit imvossible den ajoutei dautis. Celle Hypothese suppose encore, que les Attribus de l’Etre Suprème, ne sauroient être representez, que par des Brelationt deserminee qui toit au peus changert dans la manure sans pouvoit augmenter en nomtre d par consequent en eperfectim. La varcabilité même quon attribui à ces cperfectins ne sa corde sis pas ave l’idé de L’Univers. Cn effet, le changement qui arrive a une des Ordonnéis quel 17 conque du Rectangle A, que repond a un érat oomne lu Monde, se fut san aucune connescion, c’est a dire p. esp. que l’ordonnee b3. qui succede à la precedenle A. ne garde absolument aucun vertige (de A: celle cy,ou l’état qui lui repond sera tellement aneanti quill ne restera quoint de margire caracteristique en B, qui montre qu’il si une suite de A. alors ce ne sera plus un même es Univers, ou une collection d’etres qui se raportent les uns aux autres dont les crelations 4 ont dela connea cm entrelles; vius qu’il est absolument impossible d’appliquer deus changu qui nont rien delom mun, à un seule même sujet. Si au contraire, les états donnez quon suppose dans eH ypsthese du Rectangle, ont de la lonnexion un adire, qu’ils senaivent naturellement les uns des autres, il y aura auamentation deperfution. parr quen ce lasla quel que changement quil arride a un des état donnez, il reste toujours quelque p1t chose de l’itat precedent qui est un ajoule, a celui quon considere comme present. Mais alors lon sortira de l’HHypothese, a l’on homberx infailliblement dans l’une de celles qui admetent l’augmentation de esperfection dam la nature des hoses. Llusieurs philosophes anciens ont admis l’ Hypothesé de l’égalité de perfectin daus li vers, mais cà elé surun faux supposé. Iesont ereu, comme Dcellas de Lucanie, que le Monte se mportoit à soi même et quanisi il ne epouvoit ni auamentei mi diminui de eperfection, etant par sa propre nature tet qu’il est, cet à dire souveminement parfait. Dautres comme Saluste le Philososphe, ont pretendu que l’Unvers ne pouvoil avoir été produit pour aucune Am: mais quil existoit par une faculté necessaire de la prenuere lause. Tous ceux Yce qui ne saiorde point avee lide que muno avons deces mêmes attitas, qui peuvent prodaine desperfections alintini, sano jamais sesuiset. HC