# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0195?run=87 # Title: LBr. 103 · Bourguet # Folio 98r, page id DE-611-HS-959423:0195 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 99v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959423&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959423/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. conduu Traignois quil ne vous fût arrive quel que mauvais accident, ou que les atfaires importantes qui vous occupent continuellement; ne vous empechassent de me donner des marques de votre affectim, en mhonoiant de res nouvelles. a pres avoir aten- du moiron six mois, l’ample reponce que vous aviel fait à ma lettre du J. davril syi Je métois enfin resolu de vous eprevenir sur le contend de celle dont Mi pl Herman setoit charge en s7BB. lavois medité ave plus d’attention les fondemens de potre beau syptème, comme vous l’aurez pit connoitre par mes dernieres, it je myétris epris de maniere à un tirer un tres grand profit l our cet effet jar confrouté avec beaucoup desactitude toules les servantes epiecet de votre faion qui ont pû tomber entre mes mains, et je me suis fait une Loy de les cospiet S den faire un recueit complet pour mon ulage C’est donci en travaillant à cela, que je métois déja satis fait sar la plûpars des difficulcez de ma Lettre du 15. Mai 1213. Cous jai compris que les possibles dont je parlois sont tels en eux même quii que des ruisons de conienance empecheut y quitrne soent reduis à lacle. Jui ausse reconnu que les feries, quoi qu’infinies ne contenoient pas tous les nombres, ne qu’un Uniders ou une cellection infince detres nomobrassoit point tous les pos libles; puis quil y a aussi une infinité de d su cellectins possibles. Enfin. Monsceri n asa, sespere qu’a cet egard vous reconniitres que jar sien prs votre sentiment. Cors que vons aurez réceu la cospies de quelques Letret Latines que jar evrites n un ami, en soutenanet la Mpaime foudamentale de Vohre Theodiue. Lul de tous les Mondet possibles, Dieu. avvis chorsi le Meilleur. Et joso me flatted que ce petit essar m vous de plairra pas. Et vous verre par la, que si je ne suis pas un disciple digne dun Dussi grand Odis Chilosophee que vres letes; je tailes au moins de le deveuit autant que mon peu- de capaciteimele permet. uano