# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0200?run=87 # Title: LBr. 103 · Bourguet # Folio 100v, page id DE-611-HS-959423:0200 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 101r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959423&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959423/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’il ya de la difficulté daniceqqui regarde la succession. Je vas neanmoins dire en peu de mots ce que jen pense en atendant que vous deignier m’instruire plus amplement sur celle matiere Lidu Selonmon. dun premier point assignable, qui pasle à un point different aslignable austi; lidé disje de celte tronsition fait la viritable succession. Le premier sappelle le present quand il et actuel, a le second est nomme, par opposition, le futar Mais des qu’il yon a un qui precede plorsil porte le nom de passé, el cest cette vicissitude de helations qui fait le Serus. Cer sil ga quelquEhe dont l’existence renferme des trelatios assignables differentes entr’elles (autement on n’en sauroit assigner aucune, sil ny avoit point de changement) il deora necessairem ehre appellé succesif. Et homme il seroit absurde de remontet houjours dans les nombres des Relations assignables sans en trouvei une epremiere; il sinsuiira que celle ci sera le Commence- ment sai comme tout nombre suppese necessairement l’unité comme eprinipe, de môme toute crelation suppose un eprinupe, qui est ce quon nomme le Commenument. L’on ne sauroit même se faire une coée daucine succession, sansy comprindr un prinicer puit auquel resondent tous les suidants. Pai donc ereu, quil en étoit de l’idée del spccession, comsde celle du sout, qui est relatifaus parties. et alle des parties quiont plabin autont. Et si je misuis trompé, jose me flatter que vous voudrez bien mel faire la apace de me redosset sil vous plait. Lorsque jai parté dans moscremarque huicame des Unyet a det dommes, je nay pas vulu dire que lefussent les seules Creatiins intelligenles, qua habitent l’Unuders. Mais jai 3 dit simplement, qud je ingois, que cetoient ente un ponche infini de differente ea intelligeubi quo dis je c’elcent let seules, qui eusent pecdé et Mêmme jen excepte une houne partie des Anges, comme Vous esouver vous en condaince si hus preier la perne de relire cet artule dans ma Lettre en quertion. Pavoie Monsieur, Sur ma Meuvieme hremarque que le Mal considere relativement au bien, fait le même effet dans l’uniders, que Lombre dansun Sableau. Mais je le regardois simplement en luz même comme un defaut, et comme un osjet contraire au eut de diur, et dans ce senis il me semble que le mat ne Sauroit ehe regardé comm augmentant le bien dano l’uniders. Du contraire on pourroit diu qu’il le diminices gumoins pendant qu’il dure. a moins qu’on ne voulut dire, que le met sert d’occasio a Dieir, dexercet toutes se porfections, dune manure infiniment plas note, quil nauroit saii