# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959436:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959436:0007?run=79 # Title: LBr. 105 · Bouvet # Folio 4r, page id DE-611-HS-959436:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959436&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959436/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hanover 2 decembi 1697 lon Reverem Au R. P. Bouves iesurte a paris Rors que je croyois Vostre Reverence au fouds dela Chine, entretenant de philosophie et de Mathematique EBeleu de ce vese empire le Monarque de ce grand empire, pour faciliter l’entree de la religion Chrrestienne dans son Esprit, et dans celuy des siens; j’ay esté agreablement surpris d’en recevoir une lettre, mais des plus obligeantes es et qui merite des grands remereimens. Car ce n’est pas à V. R. de me remercier de ce que j’ay publié des faits que on e la gloiré de Dieu se fait connoistre, quoyque V. R. yait part, avec quelques autres ouvriers Apestoliqe dont Apostoliques dont leZ le zele me paroist tres lonable, malgré tout ce que la passion peut dire à l’encoutre. Je seray ravi d’apprendre par Vostre faveur Mon Reverend pere. quelque chose de plus que ce qu’est contenu dans la relation de pequin, et s’il y a des remarques et à faire sur quelques endroits, comme il paroist par vostre lettre, je luyen sey j’en seray On oblige. Car il se pourroit faire qu’ex reimprimat cette perite pie efugtve demes des Novissima Sinica, et quon y adjoutat quelque chose. Rieu n’y tendia plus a pronot qui ce que vous dites de la persoune du Monarque des chinois dans un ouvrage que vous faites esperer. il secoit à jou laittex que vous avec un autre qui y contiendia regardera ja pubi encor, plus pursus il regardera le opême suy et que je in’estois propose, c’est à dire ponle un et ledit dela liberté de la religion Chrestienne ce qui appartient aux circonstances et soites de l’edit qui a donne la liberté à la religion Chrestiegne e je seroit à sonhaiter que c vos ouvrages fassent tus rangais mais encenierselle conseclemen Latin, a fin esta benti d voe enerence sante peclate prinripalement, en in offrant publies non senrement en rofite Mais lesbut vastre principate est de n offerr des potices sur tout ce que pourrois que je pourrois souhaitter d’apprendre et je prendray la liberté d’en profiter, puisque le profit pursus le R. P. Verjus m’apprend que V. R resallit sur le pubtic se prepare à retourner dous le leau champ de la signeur, ou elle travaille drune mantere maniere si avantagense; et me fait entendre, que je ne Mission d itit pourray prendre la liberté de luy demander des potices l’en profiteray esperant que V. R. ne partira en generat. pas sitost. Je diray cependant que ce qu’on peut souhaitter avec le temps semander de la une seroit prtprement pourroit server à deroi Histoire la potet morale et politique u mathematiques et à la plysique. Quant à l’vistoire e mne pet sadute nee pre ot uta qumlgun et pentestre aussi sur ce que qu’il y a dans ma preface et dans les autres additions en avany ayi vous beaucoup d’obligation du present que vous n’eu faites et je souhaiterois de le penter. de la Chine + avant tontechose