# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959436:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959436:0013?run=79 # Title: LBr. 105 · Bouvet # Folio 7r, page id DE-611-HS-959436:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959436&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959436/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en dela rendu quelque service en cela à la religion, tant en cela, qu’en ce que j’esperr que cela contriburra beaucoup à arrester le cours d’une philosophie trop matiorielle qui commence a semparertus esprits via ma et qui ongoit paroist contrat et qui reduist tont aux sic riellos et le voutant au licu qu et es te monstre, que les raisom de la force regles de la force viennent de quelq Mais il faut frnir, de peur d’ecrire plustost un discours qu’une lettre. Non zele pour l’avancement dela Gloire dieu tant par de la religion Chresticune, que par levancement des sciences solides, qui nous donnent moyen de l’atmirer d’avontuge, d’adminer d’avantage la sagesse et la puissance de l’auteur des choses n ont porte à cette prolixite, je la supplie de me la par Je vous prolixité. J’espere e que vos veues, non Revereud pere estant en cela las mêmes que les miennes, les mieunes) vous ne la trouverés point mauvaise. que Vostre temps devant estre pretteux, parsque vous vous preparez. pour un grand voyage, je conçois bien que vostre loisir ne vous permetra pas de de me satis faire de vous même presentement sur toutoce que vous me fourries pourriés deja, faire apprendre; mais voudries ou j’espere que vostre bonté et celle du R. P. Verjus. y suppleeront par d’autres habiles sens moins per ces retoes moins distraites le moyeu d’autres personnes desseins. le tout autant qu’on le jugera convenable, je souhaitte tout le sacces imaginables possible dans saints et beaux moins dissraites et sur tout une parfaite saute, estant avec ele grand zele vous et dela feldeté des homnes, et de mieux assister les homa hommes; espere mon R. Veres V c puisus il se trouve quelque place vuite adjoute ue le celebre Repler à l’occasion d’une lebre du pere qu’autressois serentius de vostre compagnie écrite en Europe, a fait imprimer de la chine quelques feuilles qui se trouveront sans donte dans vos dibliotheques, ou il propose des recherches à faire dans a Astronomie, Cronologie, Geographie, et fait encor et autres choses. Comme je m’imagine que celte a la chine res reflesio je ne sçruroi donte point que cette plece ne se trouvera dans vos Bibliotheques à paris je supplie d. R. S ne l’a pas en main, de la faire chercher, et dy faire recherche tout comme si Repler l’avoit écrite aujourdhur. puisus apresent nous a on a le bonheur de pouvoir mieux calis faire à ce qu’il souhaitoit, que de son temps. Je n’ay pas maintenant son errit a la icy, ma autrement je voudrois le par coupir chose de superieur