# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959436:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959436:0101?run=79 # Title: LBr. 105 · Bouvet # Folio 51r, page id DE-611-HS-959436:0101 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 50v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959436&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959436/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il y a un an ou environ. C’est un ourrage des plus ex cellens de nostre temps, et qui renverse entierement les idées, que des Cartes nous a données sur la nature des rayons de lumiere. Il les renverse, des je, par les ex periences et faits incontestables; et il fait voir, que tout rayon non coloure est composé de rayons colores originaires, et est divise et resolu en ses ingre diens par la refraction, mais que ces ingrediens une fois separes les uns des autres ne sont plus partageables (au moins sensiblement) en d’autres Les uns sont plus refrangidles que les autres, et les rouges sont les moins re- frangibles. Ilfaut avoier cependant, qu’il n’entreprend point de donnes les rarsons de ces choses, qu’il faut laisser à la posterité. Levois avois supplié un jour mon R. P. de me mander quelques particu larites sur la medicine et les maladies de la Chine, et ent re autres si on con noist le scorbut et la Verole, et depuus quand. Je ne me souviens pas que vous m’ayes repondu dans les lettres, que j’ayreceues de vous. On m’avoit prie aussi de vous demander quelques nouvelles des Luits ou Hebreux qu’on dit estre dans la Chine de temps immemorial. On souhaite roit fort d’apprendre quelque chose de leur livres sacres, sentimens et pra ctiques. Il seroit à souhaiter, qu’on puit obtenir une description eracte et entiere de toute la Manufacture du papier, telle quelle est dans la chine, avec ce qui regarde aussi l’impression. Les sciences y sont particulierement interessées La description de cette Manufacture seroit une échantillon de ce qu’on derroit attendre de ce pays la. Les Chinois n’ont ils pas des jeux particuliers et curieux, qui meriterri d’estre décrits. Pequu dans la Bibliotheque de Berlin quelques figures Chinoises: dans l’une il ya une maniere de dammier, mais de plusieu