# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-960119:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-960119:0107?run=99 # Title: LBr. 227 · Eckhard, A. # Folio 54r, page id DE-611-HS-960119:0107 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-960119&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-960119/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 99, 2026-09-09T22:19:23Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des plus habiles de ses sectateurs à Paris n’ont pû faire. S’il acheve ce qu’il a si bien commence, je diray non seulement qu’il la mainteur la gloire de l’Algibre de M. des Cartes, mais je diray d’avantage qu’il l’a perfectionnée en ces matieres, dont elle a grand besoin ne dissimule pas, e vous diruy Monsieur que je tiens vostre, aue dans son ecrit car je remarque déja pur cette seute tetre, qu’il s’est seroi d’une methode adresse, que la Methode de M. Cartes ne luy enseignoit pas si ce n’est que nous veulions dire, que tout ce qui est raisonnable a ppartient à la Methode de M. des Cartes. Car et qui est moindres cel ce qui luy a dit, qu’il devoit poser un des costes du triangle hypotenuse r8 X - y et l’atre X+ y. S c’est estoit non pas la metho car le calcul ne le meroit pas à cela, et il pouvoit pai supposer tout autre chose, mais ayant de l’esprit comme il en a, il voyoit bien que cette supposition luy serviroit a deux détruire les quarres X. et y. car le quarré de X+y est X +2xy+y, et le quarré de X- y est X - 2Xy+ Y et ostant l’un de l’autre, il reste 4Xy. et il ne resse que les lettres simplet, les quarrées sont detruits. Mais je desire maintenant qu’il considere maple par un honne desprit que ce Mais si cette destruction se peut prevoirs dans un exemple aisé comme celuycy, ou il n’y a que deux lettres, et ou on ne monte qu’au de second degré; il est bien difficile, et meme impossible par la seule Moblemes force d’esprit, sans avoir une regle, de la prevoir dans les exemples qui montent plus haut, comme par exemple, il est bien difficile de qui Paroist aisses simplet resondre celuyeis trouver uun nombre cube, dont sa racine cubique quarre numertu ee estant ostée laisse un nombre cube cubum invenire, qui quadratum latere suo minutus relinquet cubum Or je soûtiens que cette regle, pour prevoir ou procurer ces destructions necessaires n ou methode des hautes puissances ne se trouve encor nulle pars, et que propres à cela, tout ce que les Algebristes ont fait en ces matieres n’a esté que de se dervir de certaines adresses particulieres, suivant le genie et l’experier ceux ce experience d’un chacun on ces matieres comme ceux qui ont l ecrit dépuis peu sur diophante, même apres e Mons. des Cartes et qui se so ont fort bien entendu son calcul, temoignent assés par leur exemple Mais je ne considere pas que vous et vostre ami estes plus occupes queoy, et je finis en vous suppliant de l’asseurer de mon jle suis avec Zelei ner imce et de ce croire que Monsieur c’est à dire par de cer taines suppe sitions