# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970451:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970451:0039?run=240 # Title: LBr. 347 · Habbeus # Folio 20r, page id DE-611-HS-970451:0039 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970451&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970451/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 240, 2026-09-10T12:07:12Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A to Monsieur si jesuis le dermier de cux quoyque je sois pent estre le dernier de ceux qui Vous felicitent, ’espere neautmoins que vous me ferez la justue de croire, que je ne cede à qu que ce soit Monsiem ay appris avec joye, que vous estes rentré dans les affaires. Il y a long temps que j vous ay donné à l’Empereur, et que je vous ay cherche dans les gazettes: car lubss decequi bonesivore. les lettres de mes amis ne m’ont jamay rien appris de constant; en oit poly que vous estre ason ieu dans le pays de Brunsoic, tandis qu’on me mandoit dy pays de Brausvie que vous estre ea Baviere. et pour moy re vous cropez croyoss à vienne, ou au moins re vous y souhaitois a2 comme je vous connois passonné pour le service de ceux à qui vous vous donnee et capable de faire valoir l’autorité u d’un grand prince, par la connoissance que vous aves des affaires et et par cette eyoquome qui vous est si naturelle, sempereu ne poncioit mieux choisii, et je ne me sur pas tro impe. neme j’ay eiu que je remarque quon evous diss qua vons deunez sur tout avoir égard à la seureté de vostre personne, je le dis pouclant encoy et je croy que vous ne prendre 6 car vons nive pas en unanamise part le soin d’un am qui s’interesse en tout ce qui vous toudhe comme oe vous hoy à Wambonius Dy a Breme J’ose bien vous recommander aveeis qui suit, sentions vog Fogel Medecim a Hambouius, qui passoit pour habile homme à laissé quand hombre de des tes curicux. i sunt tout pour ce qui regarde la medeme ela screpre naturelle et les mathemari ques: ces pas que l’allemagne ajamais ent I servit dommage que ces sortes de chse viennent en partie dean recueilsussent perdues ou dissipées; c’est pourquoy je vous suppile de vous informer de l’estit deres choses; et se tacher même si vout pou d’en empedier la dissitaton: mais it ne tant pour lautu pas to lemo igner ’estune oiit de les faire encierir qon dotavoir po elles; de peur scombien elle sont a estimer) a et la generot vous aurez fait souvenir ja de l’affaire avec la quelle bon taveuamis de mons. de laGardier Mais 1’ay râ que cela vous pourroit incommoder, et en ce cas j’ay ragé qu’il faudroit mieux que vous en jonissiez, comme estant pauteur de ce at et j’ay pour destones contonte la defereme inuginable susque ay au point te e qu dursed anes je vouton plus tost me contraindre plus tost, moy même que de les incommnoder, mais apresent je croy, que ce n’est pas une affaire pour vous et que vous e vous pouv Et eucas je vous supplie de faire en sorte que je pausse Joucher icus ces 500 cens aussitost que vostre commodré le permettra. Il sera en passe ret arsement. neut estre aise de le faire par le moyen de mons. le sonte dekonns maik le jeurqui est uys, ext le gounemeur, mons. Walther, fils de cudu Generat du General major valtuer cydevant quuneineur de Tonpingnem et mamlenant an service du evi de damnemarte. me fuit la faveur, de vous faire lemr cette lettre sans poron en sçavoir pourtaut le coutenu. Postre vertu mexton connue pour vous pouvoir soubsouner ds estre fache de ceque viens de dire muse espere D’espere me me que vous au daigrerez deun met de reponse duqu un car à Dien ne usamer jamas tramer des snouneaur don le p hurpuse