# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970462:0046 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970462:0046?run=140 # Title: LBr. 350 · Haes # Folio 23v, page id DE-611-HS-970462:0046 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970462&page=46 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970462/jpgs/default/00000046.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 140, 2026-09-10T02:52:32Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cet écrit que lorrgue) ’erais indes posó, come je craylus l’avoir margne. apparement la Reionce de e e sacllant ne sera pas mains salidé qu’elle est vecemente puiqu’il est rresfavant en me daille. Euant à la Deganue de Phibip. Le Mag. Je m’étanne que les Autheurs de l’eglise i Roma en facent si grand bruit, pusque Ce Ppnce n’y a rien fait que d’autres granci freaces kaye Coutens du et empereurs, n’ayent fait auss avec bien plui d’exces et bien mains de circonspection que luy. Quin que les tristorcens ex lavent unanent seus piete et d’autres qrandes restus Dailleurs Je cracs que nol Autheur Reformes font been de ne pas entre prende sa defence, puus que se fait est tox notaire et qu’il crayent dl ne le pauvair jassifier. Je des qu’ils le crayent precque a + x quant a may je sui de natre sentament, Monsieur, lorsque ous detes qu’il y peut avair de certains cas, ou la Monogance suufre despet ce et exception, mais il faut une jarte pestrictin a ces cas 1et has autheurr n’en admettent puint. Jli disent que la monoganue Y0 est juru dveni absoluti, dont on ne peut pas cespenser. qu’il fa camenotre sauveur pous l’ensergne, cunsiderer le Maprayeray es sa premiere institution per en lcex connoirre la nature; et que cette instiration hous tait etre come une lay avec les parales qui l’accompagnent. Que lors qu’edam à dit que l’homme lac. sera son Pere et sa Mere et adherera à sa feme, il a prononce une veritable luye attribue ces menues sapotes a Dieu, quol que prononcees deoap Quela Digamie est incompotiblie avec un vray amour et une vraye anutie dont peatmuins le majiage doit etre le plus- parfait modele. Hs alleguent encore des pahages de l’écri do a 1 enist tupe et enre autres celuy aux Cacnth. chap. Z. MacyGene my anreservey saz. qe diray seulemet que hios Autheurs font e