# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970486:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970486:0061?run=74 # Title: LBr. 362 · Hansen # Folio 32r, page id DE-611-HS-970486:0061 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970486&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970486/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 126 lines, status machine # Lines: 126 recognised, mean confidence 0.51 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e e A N X ∞ a a e + d 1N e e ∞ 2 vC d e u ∞ a e 6 d s d d c d e e 2 A pA e D ∞ e s e e e X d d e s . 2 Monsieur. ansen du t. II a e. C ∞. d X e E cd e eee e 2 8 e es L 8 8 8 a P e e A d X da d a8 dt 8 eb e c ( es e e A ee 2 u Un homme adssi cuneux que vous sçait bien l’obligation que je vous ar apres avoir encore receu de vous une lettre si ample et remplie de tres belles remarquis, en ayant fait la lecture je n’ai pas manque un moment de la porter cachetée a M. Sustel, qui en étoit si charme qu’il diroit à caeur suvert que votre corrcspondence lui etoit la plus chere du monde, s’ayant par là aequis une savorable oceusion de concertor ses pensées avec le plus éclaire de l’Euope, et sans vous donner de l’encens Monsieur je vous assure que toy les gens de bien sont de ses sentimens, qui en efset ne font que de vous rendre justice, et je serai le plus heureure delaterre si vous continuet de m’informer de tempe en temps de la maniere que vous avez eu la bonté de commencer, et pour savar ce que vous. mandez a vos ancs vous n’avez qu’a cachetor vos lettres, purveuque e X vous ayé la bonté derlaisser un bout ouvert à coté car ayant alors qayant ca u la lettre, et lbien remis, il ne faut que faire soudre un quit de la cire eno à deure cotes dela lettre, et personne s’appercevra. Je ne saurai vous mander en échange des choe. dignes de vôtre cunosité car outre que je sus souvent fort empesché par le san qu’il me faut contubuuer à l’education de mes tros Gentils- hommes, le reste du temps se perd en apprenant des lanques necessaires, et en donnant et recerant des visites aceoutamées: mais avec cela je vous conjure de ervire que j’eseceuterai toujours vos e q l at N 162 dre 5. s e