# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970486:0231 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970486:0231?run=74 # Title: LBr. 362 · Hansen # Folio 117r, page id DE-611-HS-970486:0231 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 118v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970486&page=231 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970486/jpgs/default/00000231.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Collins Il’y aura pres d’un an que je n’ai pas eu l’horeneur de vous écrire, et quand je considere le devos profit que jai sourent fait d’une seule clettres, je suns inconsolable de laperte que j’ei faite dans un temps si confulerable, on se rejouit ordinairement quand on a le bien de voir des letbres de ceux qu’on a l’avantage de connoitre même entre les mans des personnes qui nous sont inclisserens, j’ en et ai rû des iotres en Aollemaone, en Follande, en Anoleterre entre celles qui sont diones de les manier, et chaque fois je me suis extremement afflice de me voir prive d’un commerce qui m’a élé toujpurs si cher, et apres lequel jai lanvui depuis dire mois entiers: vous voulehaone C es bien sousfrir, Monsieur, que se recommence à vous demander la mence grace que vous m’avez autresois accordée de sort bon coeur et qu’étant sivé en ce lieu er j’aye quelquefois l’honreur de voir dens vos lettres cerguo aquoi les plus beaux exprits de l’Euroce, s’oceupent presertement je sius sur tout fort en peine de savair en quel état se trouve tôtre machine Arithmetique si vous. savez que le Soi de Ioloone a dessein de saire fare une relation exacte du voyage dont pai n, ce meseuble, queue nonvelle dans la letore que vous avez éorite à M. flucver, un des pelus savans de mes Compatriots, et dont je ne sus pas peu elorieux: M. dustel m’a écrit qu’il y a a saris un homme qui espere, pouvoir faire un phorphore plus parsait que tous ceux dent on a parle jusgues ici, je vondrois bien saroir si ce n’est qu’une gesconade, ou si cet homme la a peut être, eu l’avantace de voui connoitre à Hannover, ou si enfin il a eu quelque correpondence avec vous vous savez, Monsieur, que les nouvelles de Trance sont extremement sujet à caution, et quard même elles sont veritables on nous mande les chores si superficiellement que nous en avons peu ou aucun profit et a proprement parler le plus savent les lettrés de ce quartier la ne sont que des pazettes euneuses. M. l’Abbé de la Rocque me témoione d’être fort en peine de savoir de vos nouvelles il me fait une jolre oclanterie touchant une medaille faite à la louange du Ror dont on lui a sait present, ayant eri et dit au Roi qu’elle venoit de mor, et il s’en rapporte à son journal: Oxford le L Sdur. 1680. Nons