# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970543:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970543:0037?run=74 # Title: LBr. 386 · Heinson # Folio 19r, page id DE-611-HS-970543:0037 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970543&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970543/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 17 lines, status machine # Lines: 17 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ex trait de malettrea Mad.Electrice de Brousoit il est bien juste que Monsceur Heinson soit soutenu dans l’exercice raisonnable desa fonction et je ne doute point que V. A. E auss bien quela sour deftfrise ne le protege, entans qu’il foit son denoir le pendant il me semble que la prudence (mrestrenne aussi bien que la civile, demandent qu’on ne s’attache point aux poinbilles. Et si ceux qu’il appelle pretistes ne font niel contre l’ordre et les moeurs , on peut leyr pardonne leur opinions particulieres. Ainsi je prendray aliberté de luy conseiller la moderation, en aliendant que je sois mieux informé du fait. Il se plaint du vicestancener Queman, qui nertem protegeluqe certaim M. Brepneisen, qui paroist homme d’esprit mais qui donne dans les singularités des pietistes Gi j’estois à la pluce deM. Heiuson O boudrois popo proposer mon sentiment an maistoe avec toutela inditra tion possible, et puis la laisser prenre la resolution quil jugera a propos sans les passions me rendre parti. Mais on vient ordiairement à des piquanterres, et cassent la paison Madamela duchesse princesse dovairiere d’ost frise juge des o choses si sainement que Mons. Heinson rout heologieu et surtutendant Generul qu’il est, fera hieu de se conformer à son jugement