# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970543:0071 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970543:0071?run=74 # Title: LBr. 386 · Heinson # Folio 36r, page id DE-611-HS-970543:0071 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970543&page=71 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970543/jpgs/default/00000071.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Onsieur l’admire en même temps, avec une tres posonde devotion el avec une reconnoissance tres humble, l’Auouste (remence de S. A. R. Madame l’Electrive Douairiere, et la bonté de V. E. pour moy: J’y repondray toute ma vie par des actions qui n’auront pour but, que l’honneur de Dieu, et des commande, mens si souverains: Mais ne deplaise à V. E. me dispenser de tou, cher par écril à une afsaire si delicate, de l’éclcirciosement de laquelle le delay du tems ne sauroit rien ôter: Plaise seulement à l’Auouste bonté de S. A. R. m’octroyer la grace d’en poy voir, faire un fidel raport de bouche: Les trails cachés que ma plume n’oseroit marquer, icy, donneront alori jour a un porerait, qui faute d’étre considere dans son vruy mi roir paroit sous une sigure moins agreable: Le siel me conserve cependant l’Auouste Porotection de S. A. P. car c’est le siel, qui connoit mon empressement à m’en rendre dione: Je supplie auosy tresinstamment V. E. d’employe selon sa bonté particuliere pour moy, tout son porsible pour m’en procurer la continuation; je n’oublieray jamais rien pour montrer dans mes actions, ausy bien que dans me, paroles, une reconnoissance entiere, et un respet lres profont comme étant Aurich ce 23 d’Mril Monsieur l’an 1700. PS. Je supplie V. E. de ne point trouver mauvais, si je renbuvelle icy mes tres humbles prieres touchant s les tableltes Chronologiquer de Monsr: Calentr. Ce Vetu Ercellence tier- humbles trer. obeissant et tier sidele serv Th. Heintor teur