# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970559:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-970559:0133?run=246 # Title: LBr. 390 · Henfling # Folio 64r, page id DE-611-HS-970559:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-970559&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-970559/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 246, 2026-09-10T12:44:02Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. axspait de malettrea M. Renflinu Aurit 170 1 109 gires lvoir considere, un jour et examime partes Lagarithmes l’ancenne division de l’octave en douze partie qu Aristixene, suivoit deja:) et remaiqué combien ces intervalles egalement pris approchent des plus utiles de ceux de echelle ordinaire; j’ayu eri que pour l’ordinaire on pourroit sy tenir aus la practique, et quoyq les Musiciens et les oreille delicates controuuent quelque defaut sensible presq tous les auditeurs, n’en trouveront point et en seront charmes. Cescerant cela nempeche point queles Musicienne retienuent tousjours et conservent les vrais intervalles. Je souhaiterois qu’on pensat un peu plus qu’on ne fait sidnai smtati arex raisons de la practique et de de qui plarsa dans les compositions. Il y alquelquues Phrases pour an tire qui abus eatevent par tout ou elles se trouuent trencontre un ou deux uele que je trouve forts ee nobles et j’aystemargné souvent de que ce que les gens du mestier estimoiens le splus, n avoit pien de fouctat. La spmplicite y fait e souvent plus deffect, que les ornemens empruntes. Qu’y at il de plus simple quele chant de celexte: que quomodo morifur justus. Ce pendant toutes les foi que je Ventends (: comme je ’ay pouvent eptendu pandant ce careme par les enfans de en suis enleve, et je remarque que chanter qu’encorles autres le trouvent fort et beau hoeur)