# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971163:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971163:0011?run=328 # Title: LBr. 271 · Flemming, J.H.v. # Folio 6r, page id DE-611-HS-971163:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971163&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971163/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 328, 2026-09-10T22:59:42Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il semble qu’il y a des je croy boir les moyens de l’obtenir, et qui sont dans le pouvoir dela Cour imperiale, mais je doute qu’elle s’y puisse resoudre. on parle cependant de l’affaire de Mausfeld comme conclue en faveur du prince de Fondi. ces choses auront un peu embarassé Monsieur du Heron, que j’ay connu icy, et qui ma parae honneste homme et obligeant j’ay este icy a la foire depuis quelques jours, mais je retournerar bientost à Hanover ou j’amay encor quelque temps l’avantage de faire ma Cour à la Reine et de luy fairerar onf Monsieur, de vostre reponse, que jay receue icy, et dont je presume déja qu’elle me marquera de bous en uat Si je pouvois estre encor honnoré des ordres de J. E. ils ne me pourroient mieux venir que par l’entremise de Mons- estre obligee. incle. Car il s’en est peu fatu que je n’aye esté prive desceux que je viens de recevoir de bostre part, parce dostro qu’ils me venotent de si loin par la poste. Cependant je suis avec un zele parfait consieur de dont astre lettet faitm Postre Ex cellence vostre maladie Lallarmsr a dont la lettre fait mention l’allarmera mais je souhaitte, et j’espere que vostre santé soit maintenant vostre retablie et asseurce entierement ce qui me sera une des plus agreables nouvelles que je pourray jamais recevoir de pologne, aussi bien que tout ce tous vos bous succes conformes a vostre merite extraudinaire le sies humole eres obegan servitem Leibulz ArMonsceur le Generalierdinare schat Flemunus la libeate d’ecrire à V. E. tant pour me conserver l’honneur de vos bonnes Icp) graces, que pour la supplier de faire tenir la civiuer à Monsieur le General dul vostre heben. Nay La Rline ne scroit point facher ’apprendre es Mousieur no est curicuse ’apprendre des nouvelles de ce pretendu paiseur d’or de Berlin, dont e pre on a fait tant de bruit, et qui est apresent danste pouvoit du Joy de poligne: u ce qu’on en dit seroit Nous pauchons un peu à l’incredulité, et c’est le plus seur. J’ay ou qui est veaude la part du Roy de prusse soliciter Messeigneurs les ducs alliancs dela france: mais si le bruit avoit esse ou oit seur que le poy de pologne ent pris entierement le parti de l’Empereur eela auroit pus d’effect icus M. d Alvsatentut que des simples remonstrances. Ou asseure cependant que ce Roy a vendu son dire de Brousoie a quiter dans la samté de Mansfeld au prince de Fondi, et qu’il donera quelques conpties à l’Emperer eo parle foit icy des changemens de la fgur de Berli le tres amoe emes Metieurs: la loler dejotha batance encor un peu cependant a Nous asperons que Messe de canatngre est venu icdesemble quole que la france pucoit veruporte je n etonne qu’on ne consicere pas asser dans le monde, que si la France sagne diffez suil faut pour mettre les foues de la Monarchie d’Espagne en estat deservir, n’y aura point moyen A M. Schleiniz qui humatuementu partant deluyresiper;Mais il semble quon l’abaudonne a la pavis ence et qu’on ne fera gveres Omdeux que dans iuqverre p sansconsiderer s le terreio des pays buset du liegeois estant perdu il est a chamnle que le theali delarvere ne suit transfere en Ablemagne. Dieu nous en preserve, a qui je recongande v. E afia qui ses lumieres sayent encor long temps utiles au bon parti d je surs avectele v.E. soutoil me donner des ortres on tit qu moy de poligne, se la supple obeissant servileu encindre de temps Va essee on recevoit quelque cose pour Moni seta u diois dele fairetour