# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971172:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971172:0007?run=74 # Title: LBr. 274 · Fontaney # Folio 4r, page id DE-611-HS-971172:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971172&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971172/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. inica Monsieur a 29 Paris le 13 juin 1704 Se viens de recevoir la lettre que vous m’avor fait lhonneur de m’ecrire le 18 may. Il est vray que je deviens vn grand coureur de partis de france le 7 mars 1701 pour retourner a la chine. J arrivay au mois d’aoust: vous aurez sans doute apris les auantures de nostre vaisseau, qui pencase perdre quatre fois a la Vue du porr, C’est a ieu scul que nous actribuames sa conseruation et la nostre. ces malheurs furent cause queje ne pur ariver a Pekcin qu’au commencement de 1702. L’Ccrp. qui est tous jours un grand Prince, attentis au gouvernement de son estat et bien intentionne pour nous, me recet avec bonté. J’y trouvay vne fort belle eglise, qua les Peres francors avoiens bati dant leur mais on du Balais en mon absence. L’emp. luy merme q avoit contribue deses liberaliter. M Gerardini Peintre 3talien, quele Bouvet a enmere en cette cour la estoit ocupe a la peindre. Peu de mois après les affaires de nostre mission demandant qu’on envoyast quelqu’un en europe je fuee choisi de tous pour y venir. vous pouver croire. Monsieur que i’y eus mes difficulter; mais a quos ne resoua. on pas, quand il s’agit d’ouurir, ou de