# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971276:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971276:0003?run=74 # Title: LBr. 275 · Fontenelle # Folio 2r, page id DE-611-HS-971276:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971276&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971276/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il faut que re commence par me iusritur d’une apvarence do pareste dont nous pourries me croire con parlo, si cevendant on en peui etre souxconne quand il s’aqitld’entretenur commerie avec un homme icl que vous. la setere que vous m’aues fait l’honneur de m’écrire de Bronsrive du 3 Scot. dernier arruca ven dant que l’Acodemce etoit en lacances, et touse disverrie ainsr re fui odlegé d’artendre qu’alle fait ratsemblée vrinciralement pour la vouvoir consultes par cetse forrre tion des Tables Coredoletine que uous mi enuorius la Com pagnie no se rassembla selon ses sratuls, ques le samedi Marrim, et co fut une Piemiblie oubrgue ou je ne vul lire vore ture. mail a l’Assembue suivante, ces la lut, et il fut rootu que l’on examineoit cele nouvelle proposirion sur cit gatermons du sotul et de la sane ce n’et qué dcouit deux jours que i’ai sur cl a le sensiment de liAcademie. lo uorci. LLxeque qua l’on propore doio commencant pour le moy en mouvement du socul, esant reduite au eleridun de Paris, res trouue a quelquet secondes pris de celle ques Mb. de la Tiro a étabue dans ses Tables psrononigues, et veutere que cette petite disserence rvent de la dis vosicion de Lquation du temes de l’un et de l’aivre. Pour ce qui ert 2 de l’équasion du censre du sotul, cet tuteur provose sa plus grando de 12620, aussi a quelgues secondes orés des celle de de la fire. mais comme cet tuteur suivant ce qu’il dit, doit former la sable entiere de l’equation du centre du ontreur