# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971276:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971276:0033?run=74 # Title: LBr. 275 · Fontenelle # Folio 15r, page id DE-611-HS-971276:0033 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971276&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971276/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. perfections de Dieu d’estre poete, ou vouloit que ce poête parfait fist tous les vers possibles, bons et mauvais. il en est de mente de l’Arcritecte, et Dieu l’est, verituoremesit LEssence de Dieu est seule necessaire, et il implique contradi ction qu’elle n’existe pas. Mais Dieu est de termine a produire les autres estres non pas poir la loy de la necessité, comme il seroit vray s’il produisoit vou tout possible sans choix; mais par celle dela sagesse, du meilleur du mieux ordonne, duplus parfait. je ne suis point La conique Monsieure et je ne say, si je ne peche contre lequ’on vous doit en me servant de cette prolixité, lors que je parle à un esprit aussi pene trant que le vostre Cependant je crois qu’on est tousours pardonnable, quand on tache de sex pliquer clairement. Car Iquand on n’est pas entendu, c’est le plus souvent plus tost la faute de celuy qui parle, que de celuy qui ecoute. adjonte quelque motâ l’occasion de maprecedente je nesar Si vous n’avés pas esté demonsentiment, Monsieur, que la petite remarque surl Algebre de M. osannam conviendroit mieux au journal des cavans, qu’aux memoires de l’Academie. Je vous envoyerar ne autrefois quelques observations Astronomiques. Si on en faisoit faite Lacheroe chet vous, qu’on fut bien aise de faire faire encor ailleurs, on pourroit peutestre vous seroir à Berlin au moins en quelque chose. Nostre obseva de teui est prest de vous communiquer de temps tempsses obse vations ea mais il souhaiteroit quelque chose de reciproque. Vous m’aves dit, Monsieur sve la someté qu’on a observé dernierement icy l’aaussi esté à paris et ailleurs: en pourroit- on apprendre quelque chose? Mais tout cela e sans vostre incommodite. Car autrement ce que je viens de dire indictum esto. que fout Monsceurle Marquis de lHospitat et le R. P. Malebranche. Il y a longtemps que je n’ay point ous parter dieux. j’espere cependant qu’ils se portent point et que nous en sentiront bientost les effects. J’ayesté asses incommode est hyver, et cela ma retenu a Berlia, mais je sus sur le point de retainer maintenant à Hanover. Ou j’espere de recevoir vos ordres de tempsen temps estant avec Zele Monseur S. je vous remereie fort, Monsieur lhonneur de lfrademiec et je souhailte de me pouvoir revange L fourne s5 il vous plaest que vous me tac vostrelies humble et tres oberssant serviteur 5 Lerbui