# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971276:0058 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971276:0058?run=74 # Title: LBr. 275 · Fontenelle # Folio 28v, page id DE-611-HS-971276:0058 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971276&page=58 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971276/jpgs/default/00000058.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 118 lines, status machine # Lines: 118 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. spondante pi i pedis Allemand a vessern de le donner en cas u’il out asses de capacité pour cala, je qu’on boudroit bien l’aider par luy praster le secours et ppis. dela Bibliotheque du Roy, a à la j’avois procure autres fois celuy de schickardus a version _qu il appelloit multuanima semblables quon sicoustum de forget, sad eutre que la connexion des langues au desant de l’histoire nous sait ente à la religion; car plu ou y avance, plus on voit rehonnoist, que tous les hommes viennent d’un ljge, quet que les pouptes nations ne sont point aberigine cemma s pulosopnes pagens l’aboient era ies comme celles du siem lsebbe Bignon et l sensant beauis vant e phemement occupé, la direction de l’Aeademie Ronale des Sciences soit vestre soin unique c’est le quifait que a n’est pas sans peine q cay ecoit amplementu à M. de Fontenelles, et je luy ay envoyé un Essay dune nouvelle sctence des Nombres, qui pourroit aller fort lin polus lon que l’ordinaire l’honneur de ves lettres Quoyque l’honneur da e vos lettres me soit fort precieux, je ne laisse pas de le recevoir avec peine, parce que je sçay combien qvous estes chargé d’occupations grandes et differentes. Et si deje ne sçavois aussi que vostre ur pour le public et pour la gloire du Roy vous s fait penser aux sciences avec plaisir, aux sciences dont E t lavg sa Mte vous a confie le soin, jeferois scrupule de e = de soulerger lemagination e zettirer donner la peine de lire mes tettres, pour ne din d’y repondre jay ecrit amplement à M. de Fontenelles sur le contena de la sienne jede apper mes chimeres, pour ne dire d’y repondre. espore d’upprendre un jour ce hulon autre dite à nome sur lece je ne repete point ce que j’ay toucke autres fois sureu J’espere d’apprendre un jour ce qu’on trouveafaisable touchant la declaration Don Calendrier Gregorien qui pourroit estpe utilet. j’ay écrit amplement à M. ne, qui estrt aussi belle qu’instractive est commu il m’avoit fait connoistre lo on m’aideroit dans l’Acydemie, si j’avois quele Ade Fontenelle sur le contenu el chose a propre à estre a pousse chose à propsser, qui meritenti d’estre pousse y envoye l’Essay d’une nouvelle science des Nombres, qui moi nouvelles deronnentes par une voye non encor practiquée. Ce n’est pas pour la practique vulgaires, mais pour arriver à ses mouvelles decouvertes par un chemin qui n’a pas ducer esté battu il est oray que j’ay tronne aussi des hosens d’aite sut la practique vulgaire, entre autres une et plus seure, que celles qui est en usage; et particulieren ent un ordre dans les comptes, lequel sil estoit introduit, en rendroit la justification et la revision Nous avons dans ce pays cy pour les comptes desno Mines une charge de Ae Reviseur l xpues, ce qui a fait penser ex tremoment aisée ce moyen. Mais ilrble epec toute les innovations vais je needis pien de mo qu’il vaut mieux que je vous fasse voir un jour. En esay nouveau dont mactins Arithmetique la sitvation, qui seroit voilà asse z des nomres: l’ay marqué encor plus considerable à mon avis estant un vray moyen de peindre les p snsfigntes je riens de parlet, que j’agin projet d par les figures s par un caleul sansfigures tout different de is gebres personne à la main j’ay en stai lus Elimens. srpauit occurent, et que qui iy a qui je pas des personnes a la main qui me spuissent suulayer dans ces medita s lonables de l’Academic Rgal e j’ay pensé auxemosens de faire reveir le cartes des regions septentrionales, et d’yfaire, obsirver la variation de l’aimant; mais la querre de Moscovies est venul à la traverse. je trouve un grand vefant dans les Geb dans la Geograpme so’on ne marque ps les langue des peuples, et cependant C’est le vray moyen de juger a ceur cognation. J’ay obteno plusieurs o pater ou praitans dominicales non encon imprimćes; et j’ay prie qui servent à connuistre la compaia son et qui n’ont fait faire des reflexions sur l’origine des nations. Je p. P. Beunets je sa promesse dans la lettr harge pour les palples vocsimps de la chine l s phile aetr eais qu il seroit a souhaiter que se Roy donnat des orires pur tous lex que tous ceux qui que ton unc maniere dependant antere que tous ceux qu oles seroit des nons et verbes ds plus inite chaque peuple ou ils passesitare et de dresser un pater avec une versien interlinearre omnmsert fare un etit recuei a mot. dignant encor les laracheres du peuple il en a Quand le Tar estoit nt passa par ellemagne, se fis dresser le pater dans la langue et laracteres, d’un homme du Tangut ou reside le Et se nosçays Monsieur, si losi doas supplier detaiter de le Grand dama. eais les erdres du Roy nous sans cila nous n’aurions que lente sapreme intendance de la Mariney pourroit porter aisemen MHe. a Marine me fait souvenir d’un moyen qui seroit temporel en effect, et deuurois et obtenius. et Nons le chancelerurga renouvelle de temps en temps, comme on renouvellet les Almanacs, tous le aus mai squi ne taiservit pos i sentus d ingua saldoaneum porrum Les consuls et les autres ministres et esen or à lever les difficultes qui restent oncor Palterdtds liniore pekinus me fait atte qu T at o i ssieit erepreseatant telle qu’elle et nedennata simatim quixtaementant envet de que celle des nom aucelle des ngrandeurs quelhe reprisente directemen for et violente la situation lnccommoter ans t entjenay aussi dans la angue des a paret eZt expliques dans la langu etpliques de ont cetu hie consteroit qu’un nons peoinab des et tionis nonne un m’alterite depuis son reteur de pet opris oia dt percton e pon dis n dut pas encon reduits et etde peud apparener; sa onae ilpant ces retulis