# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0002?run=82 # Title: LBr. 278 · Foucher # Folio 1v, page id DE-611-HS-971279:0002 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971279&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971279/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 173 lines, status machine # Lines: 173 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. on suit un certam penchant naturel, et on profite avec plaisi, au lieu qu’on est gar gesné furieusement, quard il fant suivre les meditations d’autruy. Cela fait j’aimois tousjoins des livres qui contonoient quelques belles pensées, mais qu’on pouvoit parcourir sans s’arrester, car idéc ils exito excitoient en moy des idées pesées, que je suivois à ma fautasie, et que je pousois on bon me sembloit. Et Cela m’a encor empeché de lire avec soin les livres de Geometrie; et j bien avoner, que je n’ay pas encer pu obtens de moy de lire Euclide autrement qu’on n’a coust de lire les lustrires. J’ay reconun que par l’experience, que cette bon methode en genen cconum sont parmy les anciens Platon et Aristite, et des nostres em, Galilee, et chons. des est bonue; mais Ipaopt Cartes. Cepeniunt ce que je sçay des meditations mela gysiques et physiques de Mons. des Cartes n’est presque venu que de la lecture d quantité auter ecrits un peu plus ferement, qui rapportent ses openions. Et il peut amder que je ne l’aye pas encor bien compris. Neantmois autant que je l’ay feuillese moy nlme j’extre voy ce me semble au moins, ce me semble, ce qu’il n’a pas fait, ny entrepu de faire; est c’est la resolution toutes nos suppositions u C’est pourquoy j’ay coustume d’applandir a tous ceux qui examment la moindr ctose jusque au bont; car je sçay qu’les que c’est hepucrux d’entendre quqchose parfaitement, quelque petite et quelque facile qu’elle paroisse mo die d’establir en sin l’art d’inventer qui depend d’une connoissance, parfaite ay pas blame le desen de Mons. de Roberval qui vouloit tout demonst c moyen d’aller bien lom, su ceperai en Gemetrie, jusque lu axiomes. J’avone que dessei l’avoue qu’il ne faut vouloir contraine ly des choses les plus aisées. Et se les autres à cette exastitude, mais jecroy qu’il est bon de nous contraindre nous mêmes. Je reviens aux veritez premieres elo nous, entre celles qui essement qu’il y a quelque hose ostre egar hors de nous. Sçauvoir, que nous peusons, et que nous peusons à ans grande vanieté ds de chises et et quil y aune grande varieté dans nos pensées; et cette varieté des pensées ne sçauroit venir de ce qui perse, npuisqus une même chose ne sçauroit estre cause des chaugemens qui sont en elle. Car toutes chose demeure dans l’estat ou elle est si s’il n’y arion qui la change. Et clant d’elle même indeterminié a ra est tels changemens plus tost que d’antres; je voy on ne sçauroit commencer en elle aucune rité de luy attribuer aubune varieté, sans dire quelque chose dont on ne avoue qu’il n’y a point de raison, ce qui est absurde. HDuat il y a quelque cause des varietez hors de nous de la varieté de nos pensées. Et comme nons conceuvons qu’il y a quelques causes sousordonnées de cette varieté, qui neantmoins ont encor besoin de cause elles mêmes, nous avons etablis des substances particulieres, dont nous reconnoissons quelque action, c’est à dire dont nous concenvons, que de leur changement Et nous allons a grand pas a e forger ce que s’ensuit quelque changement en nous. nous appellons, matiere et corps. Mais c’est icy que vous avez raison de nous arrester un peu Ot de no re nouvee les plile de l’Acgdemin ancieure Bendemie (ur dans le fonds toutes experiences ne nous asseurent que de deux sçautoir, qu’il y a une liaism dans nos apparen qui nous donne moyen de predire avec suvés des apparences futures; l’autre que cette linison doit avoir une cause constante Mais de tout cela il ne sa s’ensuit pas à la riqueur qu’il y a de la matiere et des corps: mais seulement qu’il y a quelque chose qui nons unu si invisible prenoit plaisir de es pourrions nous distinguer des e plesente des apparences bien suivies. Car nous farie paroistre des songites bien sis e lies et onsondes inentis e effects, qu’apres avoir esté eveilles. Or qui est ce qui empeché que le cours de nostre vie ne soit un gran songe bien ordonné. Asi dont nous pourrions estre de trompes en un Et je ne voy pas que cette puissance servit pour ce la imparfaite, comme asseure Mons. des cartes, ontre que son imperfection n’entre pas en question. Car ce pourroit estre une certame puistance sons ordonnée, Comme si Et ce comme ou quelque genie qui se me pourroit moment sur nous que de latife, qui fit transporter n yure dans son palais; et le fit gauster du neler je ne sçay pourquos paradis de Mahomet; lors qu’il fut eveille, jusque ace qu’il futegure direchef, et en estat d’estre rapporté au lieu, ou un l’avoit pris; ce qui fit qu’une realité passa pour un songe pent faire quo apres luy avoir persuadé quelque maximes en forme Et cet homme estant revenu a luy même ne manqua pas de prendre pour une vision ce qui luy paroissoit inconciliable aver le redu cours de sa vie, débit de avoir apprises dans ce Paradis pretendu: mes p et des revelations pte qu’il croyoit Ee que le calife souhaitoit. Or puisque une realit a passe pour une vision qui est ce empeche qu’une vision passe pour une realité supose Il est vray que d’autant plus que nous voyons de la liaison dans ce qui nous arrive d’autant plus sommes nous confirmes de l’opinion que vous avons dans de la realité de nos apparences; et il est vray auss, que d’autant que nous examinons nos apparences de plus pres d’autant les trouvors nous ps suimes Car par exemple, f’on homme donte s c’est un songe comme les mncroscopes; et autres moyens de faire des experiences sont voir. Cet accord perperne e donne une grande asseurance, mais apres tout elle ne sera que morale, Jns qu’a ce que quelq homa découvre à priori, et l’origine du monde que nous voyons et qu’il puise dans le fonds de roisse ’essence pour quoy les choses sont de la maniere qu’elles s: par ce la estant il aura demonstre que ce qui’nous paroist, est une realite, et q qu’il est impossible que nous en soyons des abuses jumais. Mais je croy que cela approcherait fort de la vision beatifique, et ou noys sommes. Cexeniant, nous opprenons par la combien a connoissance que nous avons u corps et de lamatieu doit estre confuse; puis est ous, que qu’il s est difficile d’y pretendre dans nos dy ce you a, et que nous trouvons a e pensée de omons. descarti de sat reures qu’ilque desim pi ae an anere Het si on Vouloit dire même que nous qu’il n’y a point de commen- cemente dans hos pensées outre qu’on seroit obligé d. e per quenons chacun entre nous ait este oute eternité; on neschapperon encor; car on seroit toustouv qu’il n’y a point e raison de de cettene viriens qui ailesté de toute eternité en peusees; puisque il estoit possible quant u antre ei ce qui ou telles Simon n’y a le determine à telle en nons qui nous telles o telles pensées ellecus plus cost qu’à une autre run on peut revoquer en doute l’un sans douter de l’autre maltce pouvoir autre en question. Car s’il n’y dG des apparences on songes, on ne prou pasmois se roit pas moins assercrede l’existence de cequi pense, comme dit lien hons. des Cartes, et moy j’aesoule qu on nepourroit pe l’exissemre de Die noins gemonstr des bos mene, differentes de celles de Mons des Cartes, et qui à ce que je lro mentat plas loinus Et on n’aura mullement besom de supposer un estre incapa Car on n ole ce tromper a un estre qui nous garantisse d’estre trompes, puis qu est impossible que nons nons on popre pouvoi de nous de sur beancoup de choses uojus sui compi et ad tautes monsers meditations la cessus ayent tout le succés que vous Y besi Mais pour cet effect iles re hail et de d’aller par moyen egagner terrein, et d’avancer seurement les propositions omme croys que vous obligeriez encar le public plu commu jeces divisies de L emps de de lempsen l’ancienne n et laton isqu il la des choses plus belles et plus solides qu peuse. Je suit monsieur s omper