# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0021?run=82 # Title: LBr. 278 · Foucher # Folio 11r, page id DE-611-HS-971279:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971279&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971279/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’en tire aussi cette consequence, que si les corps sont des substances, ils ne sçauroient consister dius l’etendue toute seule. Mais cela ne charge rien dans les explications des demmenes particulies de la nature, quant onqu’il faut tousjours expliquer mechaniquement mathematiquement et mechaniquement, pour vero qu’on sçache que les principes de mechirique ne dependent point de la senle étendue. Je ne suns donc pas ay pour l’Hypethese commune de s’influence rcelle d’une filis du corps que le coy d’une substance créée sur l’autre, ny pour l’Hypothese des causes ae casiounelles comme si Dieu changuoit contruuellement à Name faist des impessions sur l’ame à l’ocansion du corps qui produisoit sans l’ame des pensées à l’occasion des monuemens du corps, et changeort ainsi le cours que l’ame auroit pris sans ceta ce si Dieu n’avoit cela, par une mantere fait que de la conserver do de miracle perpetuel fo mais fort inutile; mais je sontiens une concomitance ou accord de ce qui anive dans les substance differentes, Dieu ayant crée & l’abord ea telle sorte que l’ame l’abord en sorte que tout cela luy artoe ou naisse de son fonds, sans qu’elle ait besoin de l’accommoder au corps non lgme. Clacon sorvant ses loix, et l’un agissant librement, l’autre saus choix, se rencoutre avec l’autre dans les mêmes phenomenes vec ls ce que vous dites plus que le coysi tont e lec ne s’accorde pas don pbeit elalaalique p. 26. que homme est l’objet propre de son sentrment, On peut pourtant ans vostre reponse a eclati adjouter que Dieu l’est aussi. luy sent quissant sur nous immedintement en vertu de nostre dependame fautinuelle. Ainsi on peut dire que Dieu seu, on ce qui est en luy est noe nostre objet immediat son foit pors de nous si ne tenme drobiet luy convient tion sixi eme d choses hors de nous leur soit semblable mais qu’il les exprime, comme une Ellipse ex prime un cercle une Ellipse en prime un cercle vu de travers en sorte qu’a chaque point du cercle e l’Ellipse il en reponde un de l’Ellipse et viceversa, qu’au les puu suivant unee une cxeptaine loy de rapport Car comme j’ay desa dit chaq substance exprin individuelle exprime l’univers à (à maniere, apen pres comme une même ville est exprimée diversement selou les point differens points de veue. out effect exprime sa cause et la cause de chay substance, c’est la resolution quedieu a prise a son de la creer, maiscette resolution enveloppe tont l’univers Dieu ayant ea veee tout en voy veue en resolvant arenant resolution sur chaque partie; comme c’est car plus on est desseins lies sage et plus ou a. dquestions de l’étendice hors d de nous, ou si elle n’est un phenomenes comme le couleur Perra seauoi la questo vous aves raison de jager qu’elle n’est pas fort laire qu’on se matiere a aisée. La notion de l’étendie n’est pas si l’imagne. On n’a pas depneterine esace est quelque chose de rec selaatiere eta si la matiere ne contrent iequel chose de plus que de letendue, et l’autres questions eacor plus difficiles si la matiere même est une substance et comment rim de letendue, il fane cavon il seroit un peu loug de mn’expliquer la dessus, je tiens neantmoins qu’on peut decider ces choses quant a la premiere Asertion, je tiens que juger n’est pas proprement un acte de volonte, mais que la volonte peut contribuer beaucoup an jugement; car quand on veut penser a autre chose, en peut suspendre le jugement et quandon veut se donner de l’attention à certaines raisons on peut se procurer la persuasion la Reyle Generale quicquid lare distinctequs percipio est verum, est sans doute tres p fort defectuense, comne vous l’aves bieu reconan car il faut avoir des marques de ce qui est clair et distincte Antrement c’est autoriser les visions des gens qui se flatrent et qui citent à tout moment leur; Quaud in dispute si ftente esst une substance ou ne fayon d’estre, il faut defiur ce que c’est que la e nue cqpue le sestunce se ton ate euta mles eis in iste detas es tumniter moys nn des rapports à dun et cequevons en dites a don que plusieurs posent comme un principe des sciences