# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0046 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971279:0046?run=82 # Title: LBr. 278 · Foucher # Folio 23v, page id DE-611-HS-971279:0046 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971279&page=46 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971279/jpgs/default/00000046.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mon Axiome, que la nature n’agit jamais par saut, que vous me mandes que le R. P. Matehranche approuve, e olo dans la physique, il detruit atomos, quietulas, et autres chimeres semblables rectifie les loix du mouvement. Il y a encor une dixaine d’Axiones il qui sont capables de nous faire avancer considerablement. Ne craignes point Monsieur a tortue, que vos pyrrhoniens faisoient aller aussi viste qu’Achille vous aves raisen de dire, que toutes les grandeurs pouvant estre divisćes infini, il n’ y en a point de si petite, dans la quelle on ne puisse concevoi une infinité de divisions de que l’on n’epuisera jamais. Mais je ne voy pas quel mal enarrive, ny quel besoin il y aye de les épuiser. Un espace divisible e sans fin, se passe dans un temps aussi divisible sans fin. Le p. Gregoire je ene s vincent traitant eu de la somme d’une nombre in multitude infinie de grandeurs qui sont eu progression Geometrique decroissante, a moustre tont pertinemment par la supposition même de la divisibilité à l’enfini e combion s puissouueuir Achioe Achille doit avancer plus que la tortue, ou ea quel temps il la deuuroit joindre si elle avoit pris les devants. je ne conçois point indivisibles physiques (sans miracle) et je crois, que la nature peut exeute toute la pebitesse que la Geometrie peut d connostre considerer. je vous smppice e Monsieur de faire mes baisemens au A. P. de dal resen a e Et da Bn a u ess da ppes lors e ldec les Nonnelles dela Republiai Si M. Osannam a trouve la demons, traion de ina quarlatune avois repondu dans Macebranche quand anprouve e que Abbe catelan pouvoit tousjours me faire justice sur la chose même que je luy avois y ilavu communiquee j’avois crâ que M. Tschirnhans luy avoit fait part encr de ma demonstration qu’il porta avec soy en france à son dernier voy age et communiqua ueme a cMessieurs del’Academic Royare +ussi avoit il baucous de communication avec M. osannum Et je quil avois crum, d’autant plus raisonnablement que la demonstration que M. osannam a publiée depuis dans sa cometrie dans sa Geometric practiqus est precesement la même que celle que M. Tschiruhaus avoit de mêmes moyens, la même tourbe auxiliaire les mêmes temmes nec doum ovo similis. Aulieu que j’ayspensieuns autres voyes pour Cencon pour demonstrer ce theoreme et d’autres Geometres qui ont trouve st moy.; le la demonstration de ma quadrature ont encor pris e, autre voyes invention ordinhi rement ce n’est pas grand chose que de demonstres d’autruy en Geometrie. Et je tiens. Mons. 1zannam assez habile quoqque il en soit homme pour inventer de soy même quelque chose de consequence si Le public attend sur tout ses decouvertes sur les nombres et les probleues de ame sert ta diophante ou il excelli encor particulierement. Tautant que je inet avel ee Se nese lettret M et sia reconnus depuis la force de non raison- nement. Car quant a M. lAbbe il s’estoit trouue qu’il n avoit attribue une ominion tonte differente de la mieuu on peut voir les nouvene des settres 1687 juillet articl. 8, et septemb. artic. 3. quillvit