# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971406:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-971406:0019?run=82 # Title: LBr. 295 · Gallois # Folio 10r, page id DE-611-HS-971406:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-971406&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-971406/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lettre plour M. l’Abde Galloys Decemb. 1678. Monsicur eat lay appris de M. de la Rocque que vous n’aves pas la lettre que n’a pas este rendue je vous atois écrite et invoyée à un nomme Mons. Sondry que j’avois encor que i Ce Monssoudrr chargé de quelques autres soins à paus, et qui est moit d’apoplexie à l’arnée sur tout en mechanique à mon grand regret; pa qu’il estoit habile homui, et par ce qu’il s’etoit car chargé à Paris du soin de l’impressiun de mon Manuscrit de la quadrature arithmetiq. Poux reparer ce matheur Pour reparer Ce matheur qui est arrive à ma lettre je n’ay pas voulu manquer de vous écrire, pour obtenir abolition du crime de silence dont et d’ingnatibude Monsiems aussi siem que Monsiemdle due de chenurense dont vous m’avés peut estre deja condamnes Enellee cenurete aussi bien que Monseignour le uc de cheuurete apres les bouses que vous m’aves témoignées mon silence seroit criminel Monsieurs vous avés souffert mes importunités par un long espace de temps et vous vous estes donné autant, de peine pour l’amour de moy; que nos propres interests un de os proches, vous en auriés pû prendre pour vous même Cependant j’estois un inconnul, un étranger, eo un homme, qui ne vous etoit utile Lopimon que vous abies de moy que je pourrois contribuer a rien. royant que je poumpis faire quela chose peu à avancement des sciences, a esté l’unique raison d’un procedé si genereux Le malheur a voulu que je n’en ay pû profiter, et que ey je vous avoue chonsieur, que ce qui m’a fait balancer le plus lors qu’on m’appelloit icy, ’a esté le regret que j’avois de laisser vostre omnage imparfait et de quitter des personnes dé tant de merite, et destant de bonfe. Mais enfin je ne pus pa m’en défendre. l’affaire a paris. Car n’ayant pas encor une resolution positive, je fus obligé de ne pas laisser passe une occasion que je ne letrouverois pas: autre en effect son Altesse serenssime m’a trairé bien genereusement h filbien au dela non maistre fort de cequ’elle m’avoit promi En venant, icy j’avois seulement ecus d’argent content et le logement avec un simple titre de conseiller. Maintenant outre fire et imuchatemdu et une mplu charge effectire conseiller du conseil aulique qui est le seco apres celuy d’Estat. Vous est quel cose, et que l’argent quin juges bien Monsieur, que c’est les utage pust Mais le principal que si j’en avoiz frince est que s. qui est non seulement curieuf, mais encor intelligent au dela de ce qu’on sçauroit croire voulant que je luy rapporte eumme habile ea hal rematiques tavec osperame se quelques autres gricces et beaurous d’entrée aupres posa