# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-972289:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-972289:0078?run=74 # Title: LBr. 311 · Giannini, C.A. # Folio 39v, page id DE-611-HS-972289:0078 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-972289&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-972289/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quis protecteurs tant de l’Eglise universelle que de celle de pone: estant de la charge de Empereur dy interposer autrité delasustice imperiale et dubras seculier, quand il sagit du tempore de l’Eglise Romaine: en quor, sa Mte imperiale ne doit pas moins son ofice à ceux a qui les papes font tort, qu’aux papes lors qu’onleur nfait, en quoy il n’y a pien dont les jurit con- mema de forte que la restitution preliminaire de ceux qui ont ete spolies par un pape sans forme et figure de proces de Modene c arme (: comme l’a eté le duc Cesar) est u droit supreme imperial Mais en tout cas; si S. A. Scavoit des je ne boy point pour quoy le fiscal imperial ne puisse, et ne doive point raisons pour ne point paroitre encor en postice, islo agir ex officio dans une affaire qui regarde si considerablement les droits de Empereur e A et de l’Empire, ou S. A. S. a tant D’interest Montieur gele A pardonnes a mon la liberté que je prends de vous un parler conformement au se mêmer au sentment de Monseigneur le duc de dolfeubutel que j’ay ey thonneur d’en entrentr. et comme onsieur dans es en correspouvance avec S. A. 5. tousiours voyo a Urbich est serois peut etre plus reserve a parter je me suis sequi de ceste ne prendrus pas si facilement la liberte, Monsceur a d vous parter de ces matieres, si je n’avois en l’houneur d’en entretenr Monseigneur le due de Wolfenbutet, qui a approcuce mes ces sentimens. Et Monsieur d’Urbich estant en correspondance avec S. A.S. e me sers de cette voye pour vous fatre tenir cette lettre en confidance. En tout cas vous pardonneres Ma libertes a mon zele Monsieur estant entirement vostrelies primble et res oberssant servileur Lerbait le plus noble de juge supreme, suttes les plus catholiques ne puissent convenir prince si eclaire, qui s’interesse oit dans la glaire de toute la maison. espere que