# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-973119:0119 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-973119:0119?run=117 # Title: LBr. 333 · Grote, O. # Folio 60r, page id DE-611-HS-973119:0119 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-973119&page=119 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-973119/jpgs/default/00000119.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 117, 2026-09-09T23:36:21Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e 2 Sie ay receu l’explication d’une partie des medailles d’Este, que V e Ex à fait venir d’italie, C’est un habile homme du pays de Modene, qui me l’a envoyée. Apparemment Vous ne vous en soucies gueres. Mais c’est moy qui en sus bien aise, parce que cela me sert de pretexte pour vous entretenir, et pour Vous temoigner mes respects. Nous aurons donc enfin aura la satisfaction, d’avoir ou un Electorat à ce que je crois, et Furstenerius sera bien aise des precautions instinct prophetique lorsqu’en écrioant pour prouuer contreles Electeurs que les princes d’Allemagne doivent avoir quil avoit prises en ecriunt paut enesesc car en pretendant pour les Prences d’Allemagne tout ce qu’on a accordé à ceux d’italie, il proteste de vouloir bien que les Electeurs ayent ou cobtiennent, tout ce qu’on donne Bien qu’il semble qu’on se puisse coutenter neautmonns aux Rois, et à la Republique de Venise. Qquand on est en train de gaguer, les avantages viennent en foule., je souhaite donc que les accroissement des houneurs soit suiri de quelque realité. C’est de quoy je ne desespere pas, quand je voy que Vous prenes vous même La peine de vous charger des negotiations. Et si nous pouvions contrituer au repos et à la seureté de l’Europe, nous aurions droit de pretendre une reconnoissance considerable. Si tous ceux qui temoignent d’avoir res veues, avoient autant de bonne intention que nous, et entroient dans Quelle gloire ne seroit ce pas pour nostre maistre, et pour vous Mousieur desr ia rands ne porenriat qui avei tant de part à ses conseils. Je vous souhaitte cette satisfaction, apres la saute qui vant mieux que toute la gloire, et je sus avec respect. Monsieur ce Voste Excellence Vostre tephumble et n trescbessun puntem 28d Auril l 16 pour M. de Grote