# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-973119:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-973119:0148?run=119 # Title: LBr. 333 · Grote, O. # Folio 74v, page id DE-611-HS-973119:0148 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-973119&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-973119/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 119, 2026-09-09T23:46:11Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. gagner quelque temps place pourra faire sera de se e fendre un peu plus long, teryps que d’autres places hces chores parealles. outes Lela deuuroit faire songer les primces Allemagne à leur veritables VL Ce diefe d’un proint, Si on ne pet latermine enfin de verir a un abbouchement de de quelques uns des Electeurs et principaux princes de Empire en personne, ou au moins d un congues deleur priacipaux et plus confident pu pmistre, pour prendre des resolutiars et des concerts semblables à ceuue qu’on prit à Maydebong ou Monseigneur le due maintenant 2lesteur postre maissie fit principatement parvistre son s sanssela ele; les affaires d’Allemagne iront de mal en pis, et je crains la perte entiere du Rhin. d noias sosleemeli fleurce et odios qcapables de pousser l’ennemi de quitre viagt, mille hommes qui y puissent meme cen Eyuer demeurer jous une bonne discipline, et à qui toute l’Allemagne fournist la subsistence d’une maniere qui soulageroit plus tost les peuples du Rain, au lieu de les ruiner; la guerre ne pourra point avoir une issue heurense Vous crois donc, que Monsieur, et quelques