# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-973585:0104 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-973585:0104?run=473 # Title: LBr. 398 · Hertel # Folio 52v, page id DE-611-HS-973585:0104 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 51r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-973585&page=104 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-973585/jpgs/default/00000104.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 473, 2026-09-11T08:48:51Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Extralde ma reponse. de ne comprends pien dans les parsons dela conscrences auanteuse de Monsieur Nezius et de ses semblables. Ils seroient bien empeches de les exposer parsarit. Le passaye de la Reine n’est pas un peste, à moinsque ces Messieurs ne s’avisent dyppliquer a leur mode le texte: quicquid non exfide est, peccatum est. Comme je purs apres à mettre au net ce que l’avois perit autrefors at masoy des pensie Monsieuri Motanus desappronne trantement la condnte des Mnistres de lhylise vout vous mn avés par le Monsieur. Comme il avois desappiouvé autres fois celle des deux concionateurs de jour congediés. Il’a tousjours dit quion bon Ecclescastique ne doit point approuuer ny favoriserle chan- erment de la religions qu’il professe et qu’il luy est permis et même convenable dele dissuader en particuler: mais qu’il n’a point de dioit de faire la dessus des nemarches subliques qui vout coutre l’autorité du puince. pour moy je compare les Theo- lomens avec les Medecins. Peu Monsieurle dosteur Conerdinue qui estoit chaud faisoit bien du pruit, quand les malades ne suivoient point ses avis. Mais s’il avoit voulu diesser un echaffante sur le Hotzmack d’aanover et y monter ex pour dele lamer publiqu vement lorsqu’il fit venirle Medecm estoit differente dela sienne cependant c’est apeu pres contre feur Monsiem Telecteur de Harum dont la secte medecirale on l’auroit brentost fait taire la methode de ces Theglogiens a precher contreceux dont il doivent respecter l’autorité. Ce n’est pas moyen d’edifier mais qui se pretendent autorise le cetruire. c e nscelt onsiccer de Ll 20t0 onserllev zovive de la usthce de g. lefb Cal Mod n