# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974043:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974043:0002?run=74 # Title: LBr. 402 · Heunisch # Folio 1v, page id DE-611-HS-974043:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-974043&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-974043/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à Monsieur de Hertodt son premier Mederin a It egard de Madame la princesse Aomalie de Bronsoic Je sois ravi d’apprendre en même temps les sentimens favorables de Monsieur vostre beaupere sur ces deman des; quoyque peutestre il ne se soit pas encor declare et qu’il ait juger a propos de prendre des informutrons artant que des’eppliquer sur des questions de cette- importance. Je prenus cependant la liberté de vous dire Monsieur, à l’égard de la difference de l’age, qu’elle n’est pas si considerable qu’on n’aye un grand nombre d’exemples des mariages tres feconus, ou elle estoit encon bien plus grande. Il est vray, que feu Monseigneur le Duc Jean tri- deric a esté qros, mais Madume la princesse Aomalie ne l’est point, non plus que Mudame la duchesse sa mere Ilinsi ce quon a dit à l’egard de cellecy estun faux rapport. C’en est enior un, de dire, qu’il y a toujours eu des Princesses de plusieurs generations. La chose est visiblement fansse du coste paternel: car le Pere a eu trois freres et une seule soeur, Reine de danemure: et encor du coste du grand pere, qui a eu jurqu’asce treres Ainsi le duo Jeun sriderie a eu six oncles paternels, comme il u essé luy même oncle paternel de sixheveux, et d’une seule Kiece maintenant lectrice de Drandeboury. Vous voyés donc, Monsieur, qu’il ny a pas la moindre appa- rence dans ce jugement du costé du pere. Il est faur aussi du coste maternel. Cur il faut scavoir que Monseigneur Ldouuro prince palatin, grund pere de la Princesse, à euunfils qui est moit petit entant non par par foiblesse, mais par une faute extruordinaire de la nounice. Et le Prince Zdouurd luy même a eu beaucoup de freres, scavoir Charles Louis lecteur palatin, Le prince Nobert, le prince Muurrce, et encor un autre, l’ainé de tous, qui s’est noyé. Si Monsieur de Hertodt rencontre encor quelquer autres dificulter, je seray ravi de les pouvoir lever quand j’en auray information. Cependant je puis vous asseurer, Monsicur, par uvance, qu’ily a