# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974043:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974043:0003?run=74 # Title: LBr. 402 · Heunisch # Folio 2r, page id DE-611-HS-974043:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-974043&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-974043/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peu de cours, ou l’on temoigne plus de generorité que dans les nostres pour Le revanger. des services bien moins reels, que ceux qu’on peut recevoir ics dun dn point de cette consequente Madame D. A. S. sçait si bien l’ardeur de madevotion quielle n’aura pas eu besoin des temoignager de ma joye meléc avec la publique, pour me faire la justrce d’en estre persuadée. ’en espere encor bientost des plus grandes occusions dumême costé. lut a Diere que nous fussions en estat d’en attendre auss d’ius presentement. Cependant Monseigneur l’Flecteur nous ayant donné tant de frayeur, nous sommes d’autant plus consolés de voir que le sommeil et la degession sont revenué. et de remuryver des rayons de quelque esperance. Dieu fasse qu’elle soit solie et durable. Ce qui me fait oser cinre presentement à vostre Altesse Serenissimer, est le contenu de l’extrait cyjoint d’une letere que le gendre du premier Medecin de l’Empereur, qui est conseiller et Agent de qvelques princes de l’empire, m’a errite V. A. S. seaura faire la desus la reflexion quil funt se scay au moins, qu’autresfois le mariuge de Si hnsteratrices a este dû en bonne partie au conseit du feu dorteur Pecrer, aussi premier Medecin de l’Empereur gagné par la cour de Neulourg. La maxime de su Mas esté imperiale duns les matiere douteuses estant de se remettre aux experts dans la prafession dont il sagit, pour navoir rien à Le reprocher, luissant le resse à la providence. et s’estant bien trouvé d’avoir écouté le Docteur Becker, je crois qu’il aura encor beaucoup de consideration pour le sentiment deson suecesseur dans un sui et pareil.