# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974743:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974743:0006?run=223 # Title: LBr. 450 · Imhof, R.C. # Folio 3v, page id DE-611-HS-974743:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-974743&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-974743/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 223, 2026-09-10T10:30:53Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. SaMte imperiale acpeur aura en italie trente deux mille hommes de bonnes trouppes. Mais comme les trançois ont pris par tout les devans, et ont mieux de quoye subsister, est aut iles maistres des placos et de la campagne: il me semble qu’il sera difficile aux impercaux de se faire jour, et de penetrer bien avant; amoins qu’un coup du ciele favorise les desseins desa Majiste Imperiale. Mais cest sur quoy la prudence humaine ne permet point de compter. Et si le ciel a fait des miracles contre les infideles en faveur de ce prince, je ne sçay s’il en voudra faire de même pour luy coutre le Tres chrestien qui n’en a point besoin pour croire. Quoyque’il en soit il semble que sa Majeste imperiale est obligee par le point d’honneur de faire quelque tentative, et que les Hollaudois ne peuvent se dispenser de demander quelque seureté à l’egard de la barriere, qu’on leur a promise tant de fois, et qui est maintenant par terre. Peut estre que qu’on auroit trouvé quelque temperament s’il y avoit eu des puissances mediatrices, qui auroient addouci ce qui peut aigrir de part et d’autre: mais apresent il paroist difficile d’en sortir pans guerre, et plus difficile encor de reussir par la querre coutre les puissances combinees de la France et de l’Espagne; puisque les mêmes Allies joints à l’Espagne n’ont rien fait contre la france dans es guerres passées