# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974743:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974743:0141?run=239 # Title: LBr. 450 · Imhof, R.C. # Folio 71r, page id DE-611-HS-974743:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-974743&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-974743/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 239, 2026-09-10T12:00:39Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C Monsie ai C sunt ravi d’apprendre par l’honneur de postre lettre, que vous vous portes bien à Vienne, ms je explains a to le mde et que vous aves la bonté de vous souvenir se moy: mais je suis fort touché du peu de sante de l’impelatrice, et du grand sujet de tristesse que saanté a eu de puis per parla mort de Mad. la du chesse de Modene, princesse qui etoit la bonté même. Je prie Dieu qu’il rende bientot à sa Mté une parfaite sante, et qu’il la comble de joye de toutes les manieres; et mes voeux sont ceux de la meilleure partie de l’Europe. plut à Dieu aussi que notre joye fut entiere du Coté de l’Espagne, mais il semble que l’obstiration des ca d’unegrande partie des Castillans s’y oppose encor. in) avoue qu’il taut que les armes les mettent à la raison, cépendant si les rarsons y pouvoient contribuer comme il importe beaucoup de gagner les ames pour etre maitre des corps, peutetre qu’un ma qu’il importeroit qu’un bon écrit conven conforme aux maximes de la Jurisprudence dEspagne seoit maintenant plus de sarson que jamais vous V.E se sonnient peutene. vous, vos vous souvenes peutetre, Monsieur que qu’un eais que j’avois une à Mons. d’obdam, pour etre envoye à en Espagne, avit plu donne satisfaction a l’Anirante de Castille, au lieu qu’on avoil frouvé que les ex ommuniqe ecrits Austric ens ordinacrement i avoieul pas ete tout a fait au gout nedes Espagnols bren intentionnes. J’agtate M. d’obdam me l’a failsavoir meme le micux luy même par sa lettre. Cette piece devoit etre haduite en 2spagnol des lors, mais on a’eu d’autres souy ou n’a eté que trop occupé d’autre oius mais apresent il seroit temps d’y peuser plus que jamais. je vous laisse juger à V. E. u s’il seroit bon del insinter à vienne peul etre aupres de M. le Comte de Wdratis la ou H auparquunt a d’autres marquées cydessus Catte d fervent particulierement a celle de a a soteverse a l’affaire conterrmement ja volit ju particulierementa l’affaire de Commacihio