# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0094?run=386 # Title: LBr. 458 · Justel # Folio 47v, page id DE-611-HS-974894:0094 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-974894&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-974894/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 386, 2026-09-11T03:18:35Z — 22 lines, status machine # Lines: 22 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Gouverneur de cette place la a esté gueri de la pierre par un Medeun Flamand, qui a fait des injections dune liqueur dans la Vessie qui n’en à point esté blessée. Comme cette cure est extraordinaire et admirable, jen attends la confirmation avec toutes ses circonstances. On Professeur en Theo- logie ma écrit, que depuis peu un Gentil homme, ayant prie un Halien, qui est soldat dans la Garnison de Sedan, de luy faire vioir quelque chose d’extra ordinaire, il luy avoit fait voir dans un miroir une femme, qui est a cent lieues de la écrivant sur sa table; ce qui l’esfraya et l’obligea de se retirer. Pour juger de cetle auanture il fau droit avoir la chose et eccaminer le lieu, ou estoit le miroir, sil ny avoit rien derriere. Je voudrois encore qu’il y eust plusieurs personnes, qui pussent renare temoignage de ce qu’ils auroient veu, et il seroit necessaire, que ces temoins la ne sussent pas credules, ni preoccuper