# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0267 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0267?run=401 # Title: LBr. 458 · Justel # Folio 139r, page id DE-611-HS-974894:0267 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 138v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-974894&page=267 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-974894/jpgs/default/00000267.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 401, 2026-09-11T04:27:06Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Spons. Petit qui e en garde les titres ou diplones, qui sont à la Tour et avec ons. Wvarthon, tous deux sans doute tresse, avans hommes dans l’histoice comme Vous me le faites esperer. Les Mestieurs noucy feroient bien du plarsir sils pouvoient fouvrnir quelques remargues h.storiques et titres propres a éclairur les choses qui ont du rapport aux affaires de Henry duc de Baviere et de Saree volgar rement dit le Lion, gendre de Aenry 11 Roy d’Ungleterre, et a celles de ton fils OHton W Empereur neveu de Richari et allié de richard et de Dean sans terre hois d’Ungleterre. Dans les Archives de la snemaison de Bionsoic se trouee un diplone au dit Roy Dlan addresté à l’Empereur, OHon on en quoit Roy astes sur un trone d’un cotté du eau, sans qu’il y paroistent aucures armes, nais de l’autre costé il paraist encor en posture de iduc a chevat, et l’epee à la main. Hasti sa qualité de Roy et exprimée sur le premier colté et sur l’autre, il n’y a que dux Hormannid et Aquitanire et lomes Andegavensis. Et comme il y porte, encon un exu charge de trois lions, je m’imagine que ces Lions appartenorent originairement à ces duches et pircipsantes plus tost qu’à la Couronne d’angleterre. Maiy comme les armes estoient asses arbitiaires au commencement, elles ont este attachees enfin a la Couronne. Mon optinion est austi que ces sont des Lians plustose que des Leopards, ce la paroiss à la figure, et je croy qu’on doit se moquer des Blajonneurs modernes, qui discinquent le Lion da Leopard par des choses qui leur sont communes s avoir par la demarche, et par le Tour du ajage S propos des Blasonneurs, je vous diray une conjertare que j’ay, sȩ avoir, que blagen ou blasse en ancien tant celrique que saxon signifidit une marque dcy dans la basde saxe les marques blanches sur le front des Chevaux s’appelle encor blassen; et en françois blesser soulverare, mais iy semble qu’originairent comme nous disons en Allemand euipenzephner, sigtare ou marquer que qu’un Il signifioit marquen ac’est à dire luy donner des coups, qui laissent. une marque. Mais pour plus grande confirmation il faut consideren que blessed en Anglois signific benediclus, ce qui est en allemand, gesegnet, d’est à. dicet signatus signé du tigne de la croix, car je me souviens que d’autres ont deja observé qu’encor ea plusieurs Provinces de la France au delà dela Lotre seignar veut dire, faire le signe de la croix comme dans ce vers signa te signa tenere me tang.] e. angis. Les inventeurs des termes va blason ont cherehé expres des mots peu connus du vulgaire pourr rendre leur affuire plus considécable, et plus faconniere. Et quelques unes de ces significations qui estoient dejo peu connuée alors ne le tont pres que point du tout aujourdnus. Et le mit de Blason paroitt etre de ce nonbre Mons. du Cros se jugeant mal traité duns les mearoines de Mons. Tepaphe publiera une Apologie ou il pretend refuter plusieurs endroits de Mous, Temple. Il nn’a envoyé la lettre qu’il a ecrit sur ce sujet à Mons le comte de devonshire. Il nie que les derniers ordres qu’il porta à Mons. Temple de la part du 2oy, et qui changerent la face des choses ayent esté concertee, avec Mons de Barillon, ou Chel Mad. de ports mon Th Mons. Neuman Ministre de Tgreslan de la confesion d’onysboury, a fait des bounes remarques sur les mortuaires et baptemes de la ville, qu’on m’a communiquées. Entre autres il observe que les c pau contes des années climacteriques ne se verifient point.