Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 103v
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- est de maintenirs parmieux la vertu,
- l’ondre, la paix, le contentement d
- d’essrit. La gloire qu’il tireroit ce leur mal-
- heur, ne squroit estre qu’une fausse gloire
- Si nous connoissions la cité de Dieu
- telle qu’elle est, nous vertions que c’est
- le plus parfait eptat qui puisse estre in-
- vente: que la verta et le bondeur, y
- 1s suivan les loipdu meillrur;
- reguent, autant qu’il se peur que le peché
- et le malheur, que des misons de l’or-
- die suprème ne permettoient point d’ercla
- re entierement de la nature des cho-
- ses n’y sont praeque rien en compari- la vertu n’est point la plus
- son du biea, il servent mêne à def
- plus grands biens. Orpuisque ces may
- devoient exister, il falloit bien qu’ib y eût
- quelques uns
- quilques ans qui y fussent sujets, au mon
- pour un tems et nous sommes ces quil
- queruns. Si c’ettoient d’autres des dixneuff marimes, et je ne lase
- n’y auroit il pas la même appareme du déje de Vetuter et de répondre toufjours
- mal: ou plustost ces autris ne sevient la même chose. M Bayle maltialie
- ils pas ce qu’on appelle Nous Lorrgue ans necessité ses marimes pretendues ob
- quaequa
- Aieu tire qule oloire du mal, pour
- l’avoir fait servir a un plus grand bien
- il l’en devoit tiver, cc n’est donc
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 103v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0206?run=74