Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 12, 2, fol. 105r
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- 24
- u
- O
- asolt
- nonnée 5Feurier 1695
- Repouse à celuy qui me communiqua la lettre de Monsieur.... donnée à Rome sFeurier 1695
- Je vous supplie, Consieur de temoigner a Mons. Alberti
- combien je luy suis obligé pour les bons offices qu’il me rend d’une manie
- si forte.
- 1
- se si obligeante, quoyque je ne sois pas en estat d’en profiter.
- Ce gund personnage eminent, à qui il a parlé de moy si savorablement
- dt doit avoir des sentemens pleins d’une qunde generosité, puisqu’elle
- aY
- lpense a un étranger, potr la seure raison q par la seule raison de
- quelque merite, qu’on luy attribue.
- s
- la mort de lpelisson a
- interrompu un commerce dont cet excellent homme
- estoit charme a
- n passan
- scause d’une ouverture que je luy avois donnée de la part de quelaves uns
- s sentimens dequelques principaux Theologiens de mes amis de la confession
- Augsbouru, qui sont mes amis particuliers. Cer prhimene suti lavair de lEglise
- lumnamt i imno etant qu’il en parla au Roc Comme il croyoit avec raison.
- ve cela pourroit servir d’acheminement à
- u
- à paix de lEglii le jugea
- 1
- son maistre
- si important, qu’il en parla au Roy dune maniere efficace
- et sans
- ps
- mons. Pelisson
- sa moit je croy que la negotiation auroit eu quelque suite. jugea qu’on y applau
- veroit à Rome même, et un effect je crois que c’est tousjours beaucoip, quand on
- ait un pas, et quand on gagne sans qu’il en cousse. It ra py des conciliateur
- cest il ga cay sc’est à lyeu pres comme dans le Concile de Florence les Grecs
- conviarent se reunirent avec Rome, non obstant qu’ils demeurerent, en different sur
- quelques points comme par exemple, sur le divorce. Ainsi il y a eu des Theologiens qui
- e
- matierq
- ont monstre que qu’en pesieurs points les sentimens sont plus approchans qu’on ne
- le plussprede
- pense, et que pour quelques autres peu de poines, ou la conse qui ne paroissent point concilia
- ta
- ses ercor ’il y auroit cet expedient, a
- Gener
- lEglise enjngerat dans un concile opatenius+ a car ceux qui sont dans ceu un
- caritit
- l’Eglise, ne sy auroit estre censes
- rrois
- heretiques et ceux qui servient prests à l’unidt, ne siroient pas schismatique non plus.
- Ei. l’union se pourroit faire même avant ce concile qui te deale termneront
- nnio entiere des sentimens,
- la soumission au chef de l’Eglise precederoit i
- ce qui pauiet oit d’ausant mo pard doit paro istre d’autant moins etrange, qu’on
- escait combien les ea lescaliles de frane sont eloignees ac queiquecentialons des
- rame sont eloigues de glysieurs
- n dis matliee
- i mpoliaj
- Mectonons de d
- centimens de det italions et Espagnols, sans que cela empeche
- umion
- autan plus que quoyque les un ne reconnoissent point lautorite entiere
- dequelques corciles, que les autres tienuent pour oecumeniques; pour veu
- ils Gardent tons de centre de l’union Hierarchique, et qu’ils sont tous
- presse à se soumettre à ce que l’Eglise decideri pourroit declare ux ion
- uitqu
- j’avoué de ne que les conjonctures ne paroisent queres propres a telles negotiations.
- servis dpacgemi nemett
- Cependant je crois qu’on ne doiter ien negliger qui pourroit contribuer à un si grand bien
- et qu’on ne trouvera pas sons jours de ce coste cy des personnes d’autorité est de merite,
- disposés, comme ceux que je connois. A Ainsi je tiensqu’il seroit bou de profiter de leur bonne volonte
- autant qu’il seroit possible; el je sue sa d’obtenir d’eue cit amei des declarations en
- nedes esperrois obteuurvas dobtenir
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 12, 2, fol. 105r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068371:0187?run=74