Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 15, fol. 294r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Schedula Leibaitio
- seovatu digna, sed nota
- temporis dcest.)
- Ayaut eu autres fois beau-
- coup de communication et de correspondance
- avec feu Monsieur l’Eveque de Neustat; j’écrivis
- rimmediatement apres sa mort, a son official
- Monsieur Vlostors, qu’il seroit a propos de faire conserver
- ses papiers de fis mêmes par mes
- instances que clous d’oberu nostre Envoyé eut ordre dela part
- u
- de parter aux au comte de Woindisehgraz sur le sujet
- de la a par
- de la negotiation commencée auec cet Eveque, touchant
- Un acheminement à la paix de lEglise, que nous
- sçavions que l’Empereur prevoit fort à coeurt j’eus
- reponse de Monsieur Vlostorf qui me donnoit
- nr avis de l’ordre que l’Empereur auoit donné de
- faire garder ces papiers dans l’Archif Episcopat
- jusqu’à autre ordre. Et M le comte de loindischgrar
- dice chancelier de tEmpire dit à Mons. d’oberu, que l’Empere
- prenoit l’affaire à coeur, mais qu’il avoit de la
- peine à trouver une personne propre à la continuer
- Quelque tempsapres Mons. Vlostorf m
- écrivit que l’Empereur avoit donné l’Eveché
- de Neustat à Monsieur le Comte de Bucheim,
- qui estoit un seigneur de grande consideration, fi
- colGeuennte de leeupetatc, deruier de
- Camelle et ceritiera des aes biensqu
- de qu’elle a eus; mais quil tont; ee
- tant à cause de sa famille dont il est l’unique et
- dout tous les grands biens luy sont écheus, qu’à cause
- d de ses alliances estant fils de la gouvernante
- de l’imperatrice, et apparenté avec les meilleures Maisons
- dAnstriche; qu’ontre cela il avoit beaucoup de lamierrs et même de l’etude.
- et d’estude, et qui plus est beaucoup de zele; et
- que l’intention de l’Empereur et la sienne estoit,
- de poursoivre la negotiation. l’Eveque pouveau
- écrioit en même remps à ons Abbe de Loccum
- quioit chefde nos Theologiens,
- pour luy f et qui avoit confere autres fois avec le feu
- queque, pour l’informer deson intention conforme à celle
- de son prodecesseur.
- Abbe et moy nous repondimes et y fimes
- connoistre l’estat de l’asfaire et ce qu’il
- ealloit faire pour la continuer. Mais il se passa
- beaucoup de hemps sans qu’on en apprit plus rien
- = et cque j’y estois interessé
- a cause de mes propres
- lettres.
- = et qu’il avoit fortement
- secommandée
- à feu s. A. E
- immalon les pesutes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 15, fol. 294r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068376:0593?run=74