Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 3r
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- Vous avons une fillae à lunebomrus qui es
- e la maisan ubler ressebom tres modeste et
- tes bien elevec qui croit depins plusceurs années de vois
- nostre sergneur. Elle parle en syle de l’etpoculxse, la chose
- n’a este connue que depurs peu, mgi sa soeur qui avoit epouss
- un geabil homme qui a este envoyé de la part dela sme majon, et qui
- est morte l’amul des a dit en sccipet il y a quelques années. Caette
- fille jusu icys ne dit rieu qui ne sert de tres bon sens Elle est venue a hosdoit
- du nastre cour et celle de) eel se trouvorent avec ses deux soeurs aussi devoté
- quelles mais qui ne voyentrien, pour de la fourberie, il n’y a point) apparence
- on ne sçauroit l’attribuer noiturellement qu’à la force de unuraliu
- La mere qui estoit une grande devote (qu est morte de puns per et la
- quelle si eille vivoit encor auroit peuleste emperge que la chose n’eclatas,
- a consacre, ce fruit à nostre seigueur quan Elle la portoit encor
- dans les entrailles Ces impressions freuvent operer sur (imaginatur
- a duchesse dHanover, qui ne donne nullement dans la credulité est
- C
- charné cette fille jrayue vû de ses billets qui sont tous ecrts du
- stile delecriture approchant cas rophetius. il q a de appar
- que ste, ferse, ste satherine de siene et autres personnes e
- emblables estorent apenpres du même nature Si celte
- sille estoit en ,latie ou en Essagne elle scroit Capatele
- de ponde un orore nonveau
- SM adame la duchesse
- m’ayant ecut ces choses d Etscoir je lay ay repondu que
- bieu lon de gronder cetre fille, e de luy faire des affaires il
- la faut conserver zomme une piece de pabinet. Or quoyq gecroye
- que les visions qu’Elre a vrcaneit des causes maturelles
- cela n’empeche pas que dieu se, uisse servir des causes
- naturelles pour nous donner des graces et des bonnes
- peusées. Comme je croy quil est paux de dire que toutes les
- graces sont paturelles, je croy qu’il n’est pas mons
- faux de sontenur
- quelles sont toutes miraculeuses cependent presque tous ceux qui a pprochent
- de ceste fille la groyent demys prophetesse à cause des choses surprenante
- qu’elle dit. Elle a repondu à prupos a des billets cachetres sans
- pour moy je croy qu’ul y a en cela Inhazan
- à cause delsa geperatité des paroles dont elle se sert. Cepen
- es ouurir.
- dan un officier prancors genlil homme de la cour depuis peu lurs
- cayant fait donner un billet cacheté n biblet cacheté ou il l’y a
- dess sobtises, uu moment aptes, Elle a paru toute troublée, elle
- a jamais ou nostre seigneur tant en colere, on l’a vue toute
- baignce de larmes et sa repouse a este foudroyante
- jelle en a en quelque soubḩon on non je n’en scḩay rien Et
- le sçaurois mieux. Cependant lachose fait du bruit
- Cependant commeles maginations de ces payleq ne sont pas
- et hauffees comme en estagne t en itatie la rareke
- en est e autant plus grande
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0005?run=74