Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 2b, fol. 5v
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- et entre les miens. C’est que je crois en même temps et
- que ces principes de vie sont immortels, et qu’il y en a
- par tout; au lieur que suivant l’opinion commune les ames
- des bestes perissent, et que le selon les Cartesiens il n’y a
- que l’homme, qui ait voritablement une ame, et même
- qui ait perception et appetit; opinion, qui ne sera jamais approu
- se.
- vée, et ou on f est jetlé que par ce qu’on a vu, qu
- il falloit ou accorder aux bestes des ames immortelles, ou
- avouer, que l’ame de l’homme pouvoit estre mortelle.
- Mais il falloit dire plus tost, que toute substance simple
- estant imperissable, et toute ame par consequent estant
- immortelle, celle qu’on ne sauroit refuser raisonnablement
- aux bestes, ne peut manquer de subsister aussi tous jours.
- quoyque d’une maniere bien differente de la nostre, puisq
- autant qu’on en peut juger,
- les bestes, manquent de celle reflerion, qui nous fait penser à nous
- mêmes. Et l’on ne voit point, pour quoy les hommes onteu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 2b, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068500:0010?run=74