Leibniz-Handschriften zur Ad vitam Leibnitii LH 41, 9, fol. 75v
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- roma entrauses loante de uis es
- les gages pour une de ses arges se fourmi des revere
- de
- du pays se roul plus aisement fournis, que fournis que pour
- parce que le pays s’etant passe
- si long temps in chancelier aussi bien quiam viceshan
- celiei, a jugé suffisant jnsuganu que l’une des
- deux fut exercée, an cour, le netie
- il suffira pour quelques années, qu’il n’yait quele
- chanellier; comme il a suffi pour plusieurs année
- qu’il n’y ent que le vice chanchlier, et tousjours
- en com seulement. C’est enir le moyen de faire parotn
- d’obteni un pour la charge device strancelier
- a M. Calnorki, par laquelle il n obtiendra pas
- apre si Elle est reglie a peut etre jamais,
- t’Elle est remplie presentement, il y a encor d’autres
- raisous pourles quelles il servit mieur que la
- rarge device chaucener ne ful pas sata
- cette charne estant destine a
- pun Catholique et celle deshaucetiensem un prochiti,
- et les raisons estant fortespour
- confession d Anglbomiu et dela n
- doptera faculement et avecjoye de cette
- Nation de tinsaticulet ntu
- un bon succes. Sed quhlle favorise ma
- rieu favoriser ces faisons dans noase
- aupres de iuson ontenn
- e puus me passer de tren de
- Votre Majesté imperiale ayant bien voulu
- parter en ma faveur à l’Empereur, je sur la charge
- pour me faire avoir la charge de phancelier de hausylvane
- il est de mon de voir d’informer V. Mr de ce qui
- s’es patses et de d’adjouter, que M. le comtr de Schlic
- espiffaires de cette province parmyles
- Intuistres, et fort attace a V. M. pourra le mieux seconde
- les intentions gratieuses deM aupres de l’Empereur
- ere succes de cette affaire, et luy montre
- donner à lide le papier cyjoint, sons à condition de
- le rendre à VP. ou je crois qu’il a eté satis fait paux
- objections les plus apparentes. Et M. le Comte schlick
- n pourralo en polu pourra parter par apres à lEmpereur
- pour salisfaire aux difficultes, que sa Mtey pourroit
- avoir apenc, car il y a del’apparence que l’impere
- ne se determinera pas sans avoir parlé à quelcun
- du Ministrere et particulierement à celur qui connoit
- le mieux atte affaire. Et le temps presse par les
- caitn à cause des circomsancese
- Et si ete affaire reussit
- rapportere sabterntor; uole rendre sevice non sentement
- je seray ousen stat de
- a l’Empereur et sel tres tujuste Marson,
- maisencor à celles de Bronsoic et dEste.
- Mais voicy l’Estat des oses: V. M. se sonnient
- d’avoir re commande porle M. Calnocki
- autres Transys lvain pour lale vicesancellariat. Et il a ete
- point fache detrouuer quelpon penteu commoreme
- A la Majeste de l’imperutire
- un destrois que les Etats du pays ont nommés pour celle
- etre trop zelés
- u
- sipharge Mais des catholiques ps
- Gransqluan nomme M. Tassenus
- par paroist plus propre a introdurre ardent et plus
- popre ports a introduire des nouveantes capatlas les
- sont posmaten ser ne sont nullement pr
- prores convenables aux interests de limpereur. Cependant
- ort seu tellement surprendre Messicurs les Ministres
- que dans une conference tenue cemesemble le 23 de sept
- ceschessiems es ont conclu pour M. Calsouy, et decaré les deux
- utile icy, je ne troiune point de merlleur eppedient
- et j’espere que simpereu meme netera.
- euso. Anreste de suis aveo denotion
- de o Votre sccree Majeste
- Vienne ce 4 d’octoby. 1713.
- ny ex par
- Eut touspos demoigne debetet eat recomsm pods
- temoigne d’agbleus remoigne beoncoup de faven
- je supplie V. M. de ne point to
- mannais que je prends la liberté de l’in
- hi.attribmer
- le du pays, tron suspects,
- autres nommes parlesgo
- encortion jeune pour unetelle charge, qui demandoit
- et quant a M. (alnolkis
- plus d’experience. Cependant, j’apprends que M. Casson
- est encoe moins propre à faire la fonction vicestran
- celier, n’ayant point etudré le droit ? quoyque il en soit
- la pluspart desessieurs et les Ministres sont ont eté tolle
- meul prevenus en sa faveur qu’ils ont fait un Rreferat
- à lempereur pour luy Mars sunte iuperiale
- n’a pas que Moile pomte de seileren a nazanque
- pournsuporans la Canference, et
- pour cet effect siferataa) Empereur pour tun a quel ponitant
- necessaire de l’uso de doaner des informations
- convenables, atm qu’il ne se determine point si tot
- ropdost. Car, quoyuque je ne demande pas la
- le vices ancellanat, mais le sancellariat memes il est
- pourtant vray que qu’il me sera plus aise de reussir
- si le vice Prancellariat n’est aas relolu
- reneure encor quelque tenusen suspens. Caut pare
Cite
Leibniz-Handschriften zur Ad vitam Leibnitii LH 41, 9, fol. 75v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068549:0148?run=74