Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 1v
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- Apctres, il auroit falu adjouter beaucoup de matiere à celle, qui seroit sartie de son ca davre avec
- Son ame. Or s’ il eut falu lui donner plus de la moitié d’un corps etranger, i l n’y a nul inconveriem
- et active comnuiquée aux fermes des corps selon Mr. Leibuiz, consit elle la suite d’actions,
- qu’elle doit prodvire? nullement, car nous scavons par experience, que nous ignorons, si dans
- à dire, que tante la matiere, qui fut vué en loi ce jourla, etait etrangere. D. Poirch repondit une heure nous aurons telles ou telles perceptions: il faudroit donc, que les formes fursent
- que la matiere subtile, qui sort du corps avec l’ame, est à la verité trop deliée pour fraper nos
- Seni grossiers; mats, que quand Dieu nous adsiste extraordinairemet nous pouvons la voir. On
- l’avertit, qu’il y a des Schalastiques, qui admettent une quint essence pour etre le lien de
- l’ame humaine, avec les organes formes des 4 élemens, et pour etre son vehicule, quand la
- mort la fait deloger. Ils disent aus si, que ce vehicule est le sujel des peines, que les reprouvez
- dirigées par quelque principe externe dans la production de leurs actes: cela ne serait il
- pas le Deus exmuchina tout de meme, que dans le systeme des causes occasionelles ?) Con-
- sultet lec object. faites a Mn LcibuiZ par Dr S. Foucher, Dourn. Scav. 12. Sept. 1695. p. 639
- Enfin comme il supase aucc beaurous de raison, que toutes les anes sont simples et in divisibles,
- an ne scauroit comprendre, qu’elles puissent etre comparées à une pendule, c’est à dire, que
- endurent avant la resurrection. Ibid. p696.) Observo opinionem viri docti non multum discrexare par leur constitulion originale elles puissent diversisier leurs operations en se servant de
- a quorundâ Scholasticoru placitis, qui praeter A. elementa, nescio quam quinta cssendia venire l’activité spontanće, qu’elles recevroient de leur createur: on concost clairement, qu’un
- in compositionem humani corporit opiuantur, quae sit veluti mediu quodda vinculu, quo incorpa
- reg animus cu terrem mortali corpare copuletur: aliter enim si res exset, nulla vederetur esse
- proportio inter corpus et animam ralianale: et illa quidem quintam exsentiam naturae cve
- lestis esse volunt, eamque ferre animu, quando per mortem e corpore migrare cogitur, et in
- ea poenas apud inferos lucre sccleribus promeritas. Mr. Poiret rependit, qu’il n’avoit quefaire
- etre simple agira toujours uniformément, si aucune cause étrangere ne le detourne. S’il etait
- composét de plusiers pieces come une machine, il agiroit diversement, parce que l’actinité
- parti aliere de chaque piece pourroit chauger à tout mament le cours de celle des autres:
- mais danc une substance unique ou trouverez vour la cause du changement d’operation?
- de ce que les Scholastiques avoient pu dire. Le Platanicien auteur anongme auteur du Phibis
- Ex p. 2610.
- Beaucoup de le cheurs ne se soucieront guere de l’histoire des dogmes, et appellerot
- Sophia vulgaris refutata, imprimé 1690. dit, qu’Oteam, Mlaironi, Ant. Mirandulanus, Garbigs; ces recucils des excrescentes, mais ils ne donneront se nom aux notes, que je veux faire
- cetus fant l’ame de l’hame composée de 2. substances, alia imateriali, quae à Deo crcatur, sur les reflexiont de Mr. Leibuiz, que l’on a vues dans le Tournal de Mr. Basmage.
- alia materiali, quae ex traduee progignatur.
- Il ya dans l’hypothese de Mr. Leibniz certaines choses, qui font de la peine, quoi qu’elles
- Je commente par declarer, que je me felicite beaucoux des pelites dificultez, que j’ay
- marquêl l’etendue et la forse de son genie: il veuli par exemple, que l’ame d’un chien agis proposées contre le systeme de ce grand Philosophe, puirqu’elles ont donné lieu à des reponses
- se indexendement des corps ) Journ. scav. du 4. Tuillet 1695. p. 4. 57: que tout li naisse de son qui m’ont mieux developé ce sujet la, et qui m’en ont fait convitre plus distinctement le
- propre fonds par une parfaite spontanecté à l’egard d’elle même, et pourtant avec unepa merveille: je considere presentement ce nouveaux systeme comme une conquete d’impor
- faite conformité aux choses de dehors . . .. Que ses perceptians internes lui arrivent tance, qui recule les bornes de la philsogie. Nous n’avions que deux hypotheses, celle de
- par sa propre constitution originale, c’est à dire representative (capable d’exprimerles l’Ecole, et celle des Cartesiens; l’une etoit une voie d’influence du corps sur l’ame, et de l
- etres hors d’elle par raport à ses organes) qui lui a été donnée des sa creation, et qui fait son ame sur le corps; l’autre et oit une voie d’assistance ou de causalité occasionelle: mais voici
- caractere indiveduel. Doû il resulte, qu’elle sentiroit la farm et la soif à telle et telle heu une nouvelle aquisition, qu’on peut apeller avec Le Pere Lami Voie d’harmoine preétablie:
- re, quand meme il n’aurait aucun corps dans l’univers; quand même il n’existerait rien, Nous en somes re devables à Mr. Lcibuiz: il ne sepent rien imaginex qui danne une si
- que Dieu et elle. I’a expliqué l’Histain des ouvrages des scav. Deon 1696. p. 274.) sapen haute idée de l’intelligence et de la puissance de l’ Auteur de toutes choses. Cela joint à l
- sec par l’exemple de deux pendules, qui s’accorderoient parfaitement; c’est à dire, qu’il avantage d’eloigner toute notion de conduite miraculense m’engagerait à preferer ce
- unes
- supose, que selan les laix particulieres, que font agir l’ame, elle dost sentir la faim àstelle heure nouveau systeme à celuy des Cartescens, si je pouvois concevoir quelque possibilité dans la
- et que selon les loix particulietes, qui reglent le mouvement dela matiere, le corps, qui est uni a voie d’harmonie pre élablie: je souhaite, qu’on prenne garde, qu’en avoitant, que cette voic
- celle amc, doit etre modifié à la même heure, come il est modifie, quand l’ame a faim. J’alten éloigne toute notion de conduite miraculeuse, je ne me retracte point de ce que j’ay dit au
- drai à preferes ce systeme à celvy des causes occasianelles, que son habile suuteur l’ait persed trefois le Memoir de Mr Lcibniz, L’hist. des ouvrag. Scav. duill. 1698. p. 334) que le systeme
- des causes occasionelles ne fait point intervenir l’action de Dieu par miracle. Je soit per
- onne: je ne scaurois comprendre l’enchainement d’actions internes et spontanees, qui feroit quadé autant que jamais, qu’afinqu’une action soit miraculeuse, il faut que Dieu la pro-
- que l’ame d’un chieu sentiroit dela douleur imecialement aprés avoir sentide la joye, qu dui se comme une exception aux loix generales, et que toutes les choses, dont il est ime dia-
- quand meme elle seroit seule dans l’univers. Je comprens, pourquoi un chien passe inmedi tement l’auteur selon ces loix là sont distinctes d’un miracle proprement dit: mais com
- atement du plaisir à la douleur lorsqu’etant bien affame, et mangeant du pain on lui me je veux retrancher de cette dispute le plus de points que je pourrai, je consens, qu’on
- donne subetement un coup de baton; mais que son ame soit constrvite de telle sarte, qu’dise, que le moien le plus sur d’ecarter toutes les idées de miracle, est de suposer, que les
- au moment, qu’il est frapé, il sentiroit de la douleur, quand meme on ne le fraperoit pas, substances crées, sont activement les causes imediates des effets dela nature: Je suprime
- quand meme il continueroit de manger du pain sans trouble in empechement, c’est ce donc ce que je pourrois repliquer à celle partie, je m’abstiens aussi de toutes les objections,
- que je ne scaurois comprendre. Je trouve aussi fort incam patible la spontaneité de celle qui ne sant pas plus contraires à son sentiment, qu’à celvi de quelques autres Thilosoges: je
- ame avec les sentimens de douleur, et en general avec touter les perceptions, qui lui de n’allequerai donc pas les dificullez qui combatent la suposition, que la creature puisse recevoir
- plaisent. D’ailleurs la raisan pourquoi cel habile home ne goute point le systeme Cau de Dieu la farce de se mouvoir: elles sont grandes et presque invincib les voi et M Sturm.
- past
- tesien, ume paroet etre une fausse suposition, car an ne pent) dire, que le systeme des ca 1. tom. Phys. ec lect. s. hypothet, dont l’extrait se trouve dourn. de Leipsic 1697. p. 474; 1659. p 208.
- ses accasionelles fasse intervenir l’action de Dieu par miruc le Deum exmachina dans pour repondre à Mr. Leibniz, dourn. 1698. p. 427.) mais le systeme de Mr. LcibniZ n’y
- la depentance reciproque du corps et de l’ame; car comme Dieu n’y intervient, que
- est pas plus exposé, que celvys des Pcripatheciens, et jerte scay meme, si les Cartesiens oseroient
- Sotount des toip generale, il n’ agit quint la extrcordincirenent. la verta interue coniment poruront il avvier qu’ sitam peotai. sit ne l’osent poent lir. ili eneovent les
- dire que Dieu ne peut point communiquer à notre ame la force d’agir: soils le disent,
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0026?run=74