Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2f, fol. 2v
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- tonds, ou qu’il tirera des endroits per observés par d’autres, sera utile,
- lors s mêmes qu’on s’en pourroit paser d’ailleurs; et c’est pour cela que
- bien loin de le blamer de l’honneur qu’il a fait à Mad. des Loges, se
- crois qu’on en doit renercier sans que pour cela toutes les fames de France
- d’Allemagne, ou d’Italie dont le merite egaloit ou surpassoit peutestre
- celuy de cette Dame ayent droit de s’en prevaloir. Maiy matiere
- pour natiere, lorsque M. Payle aura besoin egulement de peine et
- de temps pour eptucher quelque point, je ne doute point qu’il ne soit
- disposé luy même de donner la preference au plus inportant.
- de suis fort de son sentiment quelque estimateur de Mathe-
- natiques et des experiences de S’hysique que je sois, que des Mathematiciens
- qui ignorent et neprisent torres les autres connoissances
- d seu le reproche quoye injusté que scaliger, fit à clavius
- ont tort. Et quelque grande ettime que j’aye pour le l. de Malebranche
- je ne sc aurois approuver ce qu’il dit dons quelques endroits dere cherche
- contre les Critiques et les langues Orientales. Je suis seur que ces
- jugemens des Cartesiens ont arme contre eux M. l’Evéque d’Auranches
- et vorité d’autres sçavans hommes. Chaque connoibance à son prix
- Al ne faut rien mepriser. Fertime tout ce qui nous tire de l’ignorance
- Hl est bon que cque is evroir du pays de la Rresublique des lettres soit
- par tensi
- bien cultive. Et je tiers que M. Bagle ne nous oblige pas moins dans
- l’execation de ce grand dessen, que s’il avoit continué à donner les
- belles pensées qu’on voit bien qu’il a sir la Philosophu et autres
- etuim atem
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2f, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068561:0004?run=74