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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 7, fol. 10r

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  1. principe pour determiner le moyen de Vestimer en détail,
  2. et pour sçavoir la diretion et la vistesse resuetante. En
  3. tont cas on pancheroit à l’opinion de la conservation
  4. du mouvement, au lieu que je cros, avoir de monsoré, que la
  5. que sa quantite
  6. même force se conserve, et qvel est differente de laquantité
  7. du nouvement. Tout ce la fait connoitre, qu’il y a dans la
  8. matiere quelque autre chose, que ce qui est purement Geo
  9. metrique, c’est à dire, que l’etendue et son changement
  10. tout nud. Et à le bien considerer, on s’appercoit qu’il y faut
  11. joindre quelque norion superieure, ou metaphysique, sçavoir
  12. celle de la substance, action et force, et ces notions portens
  13. que tout ce qui patit doit aqur reciproguement, et que toyt
  14. ce qui egit doit patir quelque reaction; et par consequent
  15. quan corps en repos ne doit etere emporté par un autre en mouvenent
  16. dela
  17. sans changer quelque chose de la direction etvistesse de
  18. naturellement
  19. lagent. je demeure d’accord que tout cor
  20. est étendu, et qu’il n’y a point d’etendue sans corss;
  21. il ne faut pas neantmoins confondre les notions du lieu
  22. de l’espace, ou de l’etendue coure pure, avec le rationa
  23. de la substance, qui ouere l’etendue renferne aussi la
  24. resistance c’est à dire l’action et passion. Cette consideration
  25. me paroist importante non seulenent pour connoistre la
  26. nature de la substance étendue, mais aussi pour ne pas
  27. mepriser dans la s’hysigne les Principes superieurs et imman
  28. teriels, au prejudice de la preté. Car quoy que se soy persuade
  29. que tout se fait mecaniquement dons la nature corporello.
  30. je ne laisse pas de crorre aussi, que les triacipes menes
  31. de la Mecanrque c’est à doie les premieres cora du mouvenent
  32. ont une origine plus sublime, que celle que les phres Mathe,
  33. natiques peuvent fournir. Et je m’inagine que si cela
  34. estoir plus connu, on mieun considere, sien des personnes

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 7, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068567:0020?run=74