Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1d, fol. 4v
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- regulanter verissima est doctina philosophiae corpuscularis
- quod omnia in natura corporea possuiti explicari nechanicae nec
- modo teneatur puincipra ipsa Mechanica non ex solis notionibus mathe.
- quae de corpore lamm nostro in statu integritatis non opaco set lacio
- maticis oriri
- dicuntur, fandamento caremena puto, item quot serpens habulrit
- animam rationalem, aliaque id genus ectum fundamentam non eid
- de his malim abstrahi animum, un quam parum ab his parum certis
- quemadm quemadmodum et lensura intria
- Censura autem in tria M. Ministeria contro Aegidium
- malim abstineri.
- Gutman pro Ethnicis scp autoribus scribentia, itemque sententra
- illa egibus a jure nostro remotissima, quod Magi, si non noceant non
- puniendi sint, sed judicio divino relinquendi. Nam si blashemi sint
- in Deum, auterem omnis boni, colant autem diabolum seu mata genium nali ad
- mala impellentem, etiam reipublicae periculosos esse satet. si secta
- hominum existeret, jacrementaque caperet, qualem poibetus sibi fingit
- indicarem so sentem R Magistratus contra insurgere debere.
- Poiretus in lib. de Deo putat conservari posse non obstantibus miraculis posse conservari
- eandem quantitatem motus; diractionem tamen putat mutari. Ego ne hanc quidem mutari
- necessarium puto, sed corporum systema ita ordinatum ab initio, ut motus fiaut cum Mentes volunt.
- nousetsur
- MMonsieur
- je vous renvose le discours de Mons. Thomasius. j’ay
- esté surpris de la maniere extraordinaire de parler et j’ay
- lum
- par peur, et qu’elle ne nuise, dont se sero empene
- p ectte menica
- il a beaucoup de bens isous
- E
- en boune partie, si s’il se faise,e
- ar
- la
- C
- il empenera luys meme efaye en se faisant des affaires
- tu
- sans necessite, il me semble qu’il pouvoit dire tout ce qui
- est necessaire pour porter les cho hommes à la veritible
- connossance et i la vertu, sans dectum
- 2-
- se servir des termes durs et offençans. sa je lne suis pas
- e je ne suis pas aussi dans son sentiment, lors qu’il fait l’amour
- auterieur à la lumiere. Je crois que nostre tomie nous avons de la lumiere
- et de l’intelligenes, entant que nous rer vons sommes passifs, et recenons
- eu nous l’actin de Dieu, mais nous sommes sa ugissant en tant que
- no agissans envers les autres creatures car nous ne sçaurions
- agiue fur dieuy aiasi nostre union je croit que. Nostre unisn avec Dieu
- ne sieut estre que passive, c’est i dne de nostre corte
- Nous ne pouvons
- eps estre unis avec Dieu que passivement ueere tues à soy gard i, car
- vonis
- s.Exii s
- e
- tes use ton en nous
- V
- devin
- arsunt taistre
- non agi sur
- les axtres choses conformement à sette say lumiere, et essort d’un espoit
- tucu
- se lumiere
- eclare qui va a l’expression du bien à exprimer le bien est lameur
- en agissenit soy même et surles autres chulas confermenient
- Ainsi la lumiere est nostre passion l’amour
- est noste action qui y repond, c’est un plaisir n de la cumiere, qui nous porte aagir
- q c’est ce qui fait l’amour
- pour ayir par apres conformement à son esprit csur nous sur les autres choses.
- Ainsi la lumiere est nostre passion, l’amour est le plaisir qui en resulte,
- porte a agi une action sur nous mêmes
- effort d’agir enicor sur les autres choses, pour contribuer au bien
- et qui consiste dans un effort, qui non
- dont provient un
- un tant qu’il depend de nous.
- plaisir
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1d, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068575:0008?run=74