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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 4, fol. 6v

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  1. Mes loix dumouvement dependent du principe de la conu
  2. servation de la force et j’estime la quantité de la force, par
  3. la quantité de l’effect qu’elle peut produrre en se cong
  4. sumant. En quoy je trouve qu’on à manque iusque icy.
  5. (5) Je demeure d’accord que l’ame pense tousjours actuelle,
  6. ment jeljetiens aussi que le corps agit et resiste tous jours
  7. actuellement, mais non pas tous jours notablement, ny autant
  8. qu’il pourroit si rien ne l’empechoit
  9. en
  10. 6) La force primitive des corps qui fait l’essence, est modiiée
  11. par les arconstantes, c’est cequi fait la force recondarre, ou
  12. exercée, qu’on considere dans la mecaniq; et c’est cette farce
  13. qui est changeable, qui regoit du plus et du mons, et qui se
  14. trouve tantost dans un corps, et tantost dans un autrei.
  15. suy) Pour ce qui est de la presence reele, je crois qu’on avouera
  16. au moins que ce luy qui l’admet ne doit pas mettre l’essence
  17. du corps dans l’etendue et hors de l’etendue, je ny noy rien
  18. d’intelligible que la force elle se rapporte au temps, comme
  19. l’etendue ne regarde que le lieu. Et le temps est encor plus
  20. essentiel aux creatures que le lieu

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 4, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068578:0012?run=74