Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 4, fol. 10r
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- La les expressions de Mons. ’Enfant sont si
- obligeantes et si sustes, qu’on les reçoit ses objections
- avec autant de plaisir que se prosit. Si tout le
- monde en usoit de même, on iroit bien loin. Et
- paroist qu’il n’est pas entesté des opnions qui sont
- en voque auois tort se pretendre qu’il se rende
- facilement à la mienne, et je ne me flabte pas assez pour
- esperer se le satisfaire entierement sur ses
- objections.
- Cependant mon sevoir veut que se fasse la dessusce qui depend
- de moy.
- Ad la je croirois plus tost que la notion de la
- force est anterieure à celle de l’étendue, parce que
- dtendue sionific un amas ou aggrege de plusieurs
- substances, au lieu que la force se doit trouver même
- dans un sujet qui n’est qu’une seule substance; op
- l’unite est anterieure à la multibude. On peut même
- sire que la force et le constitutif des substances
- comme l’action (qui est l’exercice se la force) en est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 4, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068578:0019?run=74