Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 11r
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- sil qu des verités qui puissent estre imprimées dans l’entendement sans
- qu’il les apper soive, je ne vois pas comment elles peuvent differerpar rapport
- leur origine, d’avec les verités que l’esprit est c’apable de connoistre. ( C’est que
- nostre excellens
- de sur la difference qu’il y a entre
- perites d’experience comme tout son ouvrage le monstre:
- l’origine ces verités necessaires vient du seul entendement, qua et celle des verites
- ta preuve oribinar
- de fait, vient des sens d’experience se fonde sur et les autres verités viennent
- des obsero experiences ou obscivations. Nostre esprit est capable de connoisve les
- unes et les autres, mais il est la source des premieres, et quelque nombre d’experiences
- particulieres qu’on pourroit avoir d’une verité universelle, on ne sauroit s’en asseurer pour tousjours
- sans en connoissre la necessité par la raison
- si ces mots estre dansl’entendement emportent quilque chose de positif, ils
- signifients estre appereu et compris par l’entendement sils signifient
- ous autre chose sçavoir que les
- ceta coriomaits et
- des verités dont ils adit resont
- endement: les sens pouvlant les justifier ces
- preuces qu suffisantesqu
- S. I1 Tais ceux qui voudront prendre la peine de reflichir avec un peu d
- affention sur les operations de l’enteadement, trouveront que ce consententement
- que lesput donnesans peine a certaines veritis depend de la faculte de l’espoit
- humain mais fort sien que mais c’est ce rapport de cette faculté à ces verites qui
- est done pas une faculté nue c’est une disposition unecsritude, une
- re sontua on iquiles determint et qui sait queleose, quiconsile daus la seule posibilite deles enfendre;
- et l9 sont egaux a 37 qvec la même evidence
- ait
- aprelle inne
- qu’il sait qu’un et deux sont égaux à trois, mais que pour tent un enfant ne connoist
- nime sari
- at la premiere proposition s tost quela seconde ce qui oient dece qu’il n’a pas
- Si fest frme les idées que les mots dix a 18, 19, et 37 signitieur que
- celles qui sont exprimées par les mots un, deux, et trois (je dirois plus tost que
- ex qui ont appris a
- no
- omnt
- Epl qutrotu
- foi
- c’est parce que l’un est plus aisé à prouver, que l’autre; Cur a
- compler jusqu’à 10 savent, et la maniere de passer plus avant e
- se p encendent aisement es id sans peine ce que c’est que 13, 19, 37 favoir
- fois 10, avec 8, ou 9, ou 7: mais cela ne suffit pas pour en tirer que 18)9 fait
- 37. il faut encor bien plus d’attontion, que pour connoistre quel est trois;
- une
- ce qui dans le fonds n’est que la definition de trois
- P. 18. Deux corps ne peuvent pas estre en un même lieu a a fois essis
- que la penetru verité dont on n’est pas autrement persuodé que des maximes soivantes, il est
- les verités qec
- verités, mais non pas en demonstrer la perpetuit l’immancabillite
- blanc ce
- uce
- une
- arte, n’est pas
- Impos
- etcil y
- seibrele.
- pasen meme tempest paseu
- coro
- pleur
- eta sriguseut cotume
- exactet sa
- ficien
- etten en ee
- pour la plut patitine est possible à Dieu; mais
- qui croyent u concensationis
- ehevalier dedux
- les autre propositions
- osu sec prence
- Cprestiens, qui croyentsq
- Et eidetr 4 et naut som
- claque proposition qui est composée de deux differentes idees dout l’une
- sont ddentiques et aute
- il faudra qu’ils recoivent pour verités innées
- est riée de l’autre sera aussi certainement receue commme indubitable, deux des
- il est impossibee
- qu’une chose soit et ne soit pas en même temps ou que celleci Eui en est ce
- les qu’on en compreadra les termes que cette maxime demerale,
- sendement, et qui est encore plus aisee à entendre; de qui est a même hose n’est
- pas different: et à ce compte faudra qu’ils resoivent pour verités 1OnCE
- un nombre infini de propositions de cette seule especesans parler des autres. joute
- à cela qu’une proposition ne pouvant estre innée à moins que les idces dont
- elle est composée ne le soyent, il faudra supposer que toutes les idées que nous avont
- ne vois pas hen
- lerigine du
- et i demeure
- des coulleurs, es sons, des gousts, des figure sont iarces
- comment ceci: ce qui est la même chose nes pas differente o
- principe de contradiction, et plus aisé cas il me paroist plus s obseur.
- cependant d’accord que tontes e ces Perités comme celle qui dit huc le quarre
- sin inne Au r reste cette proposition: le doux n’est pas l’amer, ’est point
- innée, suivant le pens que nous avons donné à ce termé di’e verité innec. Car
- pisicatis
- prctinnsiss
- ee a
- ne ces idees unferme
- i e o atu a e
- estre tirers
- (qui prononee
- tion des
- corps est
- impossible
- est que l’un
- est le principe
- application)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0021?run=74