Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 17r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18v); this page is its right half.
The machine reads it as
- mode
- a bejoin d’un jupport ou rujet d’inhaesion
- et idec de ce sappont faitce que nous
- appellons sabitance... vous objesterez
- Mytord qu’it est impossible (icloamon)
- que ce que pcase en nous soit one substance
- matericle. Je l’accorde, mayj adjoute
- car
- epuis que
- l’idée generale de la jabstance
- est par tout la meme, qu il sensuit que
- la modification quis appelle pensée ou
- pouvoir de pensery estant jointe cela faet
- ait
- ua esprit sans quon sasoin de considener quolle
- qu’elle autre modificication ia encore
- C’est a dires il a de la solidite ou non
- Et de la autre coste la substance, qui a
- la modification, qu’on appelle solidite
- sera matiere, soit que la pensée, joit jointe
- ou non. Mais si par une substance spirituelle
- vous entendes one sutstance immatercelle
- avoue de n’avoirpoint prouve, qu’il
- y en aen nous et qu’on ne de peut point le
- prouver demonstrativement jurmes
- principes. Laoyque ce que jai dit sur
- es systermes de matiere (liv. 4. c. 10. P. 16)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 17r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0033?run=74