Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 167r
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- mais il est fortrare qu’on y ait roussi. C’est je crois qu’on s’est degouté
- de la peine qu’il falloit prendre pour un petit nombre de Lecteurs, ou l’on
- pouvoit demander comme cheZ perse, quileget haec, et repondre, vel duo
- HILAL. It est seur vous m’accorderes t cependant, que les idées
- vel nomo.
- d. 13. Les idees composées peuvent estre claires et fort distinctes d’umcosté
- et fort obscuris et fort confuses de l’autre.
- Treden ( il n’ya pas lieu d’endouter, par exemple naus avons cles idées fort distinle
- d’une bonne partiedes parties solides visibles du corps humain, mais nous
- n’en avons queres de liqueurs qui yentrent.)
- DHiL AL. Si un homme parle d’une figure de mille costes, l’idée de cette figure peut
- estre fort obscure dans son esprit quoyque celle dunombre ysoit furt distinite
- THCOHH. Cet exemple ne canvient point icy. Un polygone regulior de mille costés
- est comnu aussi distinetement, quele nombre millenaire par ce qu’on peut
- ydecounrir et demonstrer toute sorte de vorités)
- Mais
- PHILAL. Con n.’ a point d’idéo prerise d’uni figure de mille costes, de sorte qu’on la
- puisse distingres dravec un autre qui n’a que neuf cont nonante nous
- costes
- cet exemple fait voir qu’on confond icy idéc avec l’image
- il sembli que c’est confondre icy l’idee avoi l’image, et la connoissance
- d’unehaliogone regulier en generat avec celle d’un certain polygone propose
- Si quelcun me pnposo un polygune regulior la vuc et limagination ne mo
- sauvorent point faire camprendre temillenaire quiy est; je nayqu’uno idée
- consuse et dela figuro, et de son nombre rusqu’à ce que distingue lonambre
- oncomptant. Mais l’ayant trouve, re connais tres bion la nature et les
- ites
- proi du polygone praposé en tant qu’elles sont colles du chilogonu,
- et par consequont, L’en ay cette idée mais ne saurois avoir bimage d
- un ahilogone, et il faudroit qu’on eut les sons et imagination plus exquis
- et plus exerces pour le distinquor par là d’un polygane qui eutrun coste
- demons. Mais les connaissances dus figures non plus que celles des nombrs
- ne depondent pas de bimagination, quanqu’elle y serve, et un Mathimatioion
- peul connais te exactement la natur d’un enneagone et d’un decagone par
- lce qu’il a le moyon de les fabriquer et de les examiner, quoyque il ne puise
- poittles discerner à la veuu. il est vray qu’un ouvrier et un tingenitur qui
- pentetre pourt
- je srois pour
- que sme
- on n’auro
- grerit
- sadti
- de sujet de j’en
- repentir. Et
- j’ay esté ter
- de le fair
- de l’effayer
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 167r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0333?run=74