Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 239r
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- rien; mais il est étonnant que les
- mêmes Grues en sont tant déchûs c’aberd,
- aussi tot qu’ils je sont eloignés tant
- peu
- soit paus des nombres et desfigures, pour
- venir à la philosophie. Car il est étrange, qu’on ne voit
- etonnant qu’il n’y a point d’ombre
- de demonstration dans Platon et
- dans Aristote (excepte ses Analytiques
- premiers) et dans tous les autres phi.
- Proclus
- losophes anciens. Produs estoit un
- bon Geometre, mais il semble que c’et
- un autre homme quandil parle de
- philosophie. Ce qui a fait qu’il
- a etté plus aisé dle raisonner demon:
- stratirement en Mathematiques,
- c’est en bonne partie par ce que l’expe:
- nence y peut garantier leraisonnement
- il arrive.
- e
- a tait moment, comme, aussi eans
- les sigures des syllogismes. Mais dans
- la Metaphysique et dans la morale
- ce parallelisme des raisons et cles expe:
- riences ne se trouve plus; et dans
- la physique les experiences deman.
- Se
- L
- dent de la peine et de la depense. Or
- les hommes se sont d’abord relachés
- de leur allention, et égares par con.
- sequent, lors qu’ils ont esté destitues
- dece quide sidele, qui les aidoit et
- de l’experience
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 239r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0479?run=74