Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 292r
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- quand on a les yeu la lumiere, mais on peut la
- torenes
- er vers certains objets. 5. 2. et les consi-
- derer avec plus ou moins d’application.
- Ainsi quand la faculté est une fois appliquée,
- il ne depend pas de la volonté de determiner
- la connoissancei non plus qu’un homme peut
- sempecher de voir ce qu’il voit. Morsit
- faut employer ses facultez comme il fant,
- pour sinstraire.
- HEOH Nous avons parlé autrefois
- de ce point et établi, qu’il ne depend pas de
- l’homme d’avoir un tel ou tel sentiment
- dans l’état present, mais il depend delui de
- se preparer pour l’avoir, et pour ne le point avoir dans la suite
- avoir. Et qu’ainsi les opinions ne sont vo-
- Contaires que d’une maniere indirecte.
- 3CHAPITRE
- Chapitre XA XIV
- Du Jugement.
- 3. A. PHGL A L. L homme se trouveroit inde
- terminé dans la plûpart des actions de sa
- vier Sil n’avoit rien à se conduire dez qu’une
- connoissance certaine lui manque. d. 2.
- Je faut sourent se contenter d’un simple
- Crepuscule de probabilité. 5. 3. Et la facul-
- te de sen seroir est le jugement. On seu
- contente souvent par necessité, mais souvent
- dest faute de diligence, de patiene, et
- d’adresse. 3. 4 On l’appelle Assentiment
- ou Dissentiment ,et il a lieu lorsqu’on
- presume quelque chose, cest à dire, quand
- ou la prend pour vraye avant la preure.
- duand cela se fait conformement à la rea-
- Cité des choses, c’estun jugement droit.
- SCOPH. D’autes ’appellent juger, l’action qu’on fait
- tautes les foit qu’on prononce apres quelque con-
- noissance de cause et il y en aura même qui dis-
- Hingueront le jugement de l’opinion,comme
- me devant pas etre si incertain. Mais je ne-
- reux point faire le proces à personne sur l’usage
- des mots, et il vous est permis, Monsieur; d
- prendre le jugement pour unesentiment probable.
- duant à la presantion qui est un tenme des
- Gurisconsultes, le bon usage chez eux le distiu-
- guce delcoirectures. C’ett quelque chose deplus,
- et qui doit passer pour verite provisionnellement,
- jus qu’a ce qu’ilgalt prouve du contraire;au-
- lieue qu’un indice, une conjecture doit étre pesée
- souvent contre une autre conjecture. C’est-
- ainsi, que celui, qui avoue d’avoir empranté
- F .
- de largent d’un autre, est presume de le devoir
- payer, à moins qu’il ne fasse voir qu’il l’a
- intremen
- factlejas ou que la dette cesse pear queque
- c
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 292r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0585?run=74